BIENVENUE SUR LE SITE DE LA VILLE DU CARBET
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Extrait Article France Antilles : Construction sur le littoral : vers plus de transparence

 

Pour Franck BELIZAIRE : Gérant du BEACH GRILL au CARBET « Ça vaut le coup de continuer »

13 ans que Franco a installé le Beach Grill sur la plage du Carbet. Signe du destin ? En tout cas, lui ne perd pas la foi et malgré le coup porté au moral, « je prends ça comme un mal pour un bien! » .

 

« L'idée, c'est que je puisse recommencer à travailler rapidement » espère Franco Bélizaire.

Ce n'est pas la première fois que son restaurant subit des dégâts. « Quand il y a eu Dean, la mer avait creusé mais pas autant. Mais à l'époque, on avait une structure plus légère, des chapiteaux. Le problème des chapiteaux, c'est que si il y a un coup de vent, ça met quand même la sécurité des gens en péril. On les avait enlevés. On avait prolongé la structure, ça fait à peine un an » . Et voilà que cette structure a été arrachée et c'est un cocotier, sur ce qui restait de plage, qui a empêché qu'elle ne parte complètement à la mer.

Première phase pour Franco Bélizaire, détruire complètement le peu que Maria a laissé debout pour reconstruire complètement. Des professionnels sont à pied d'oeuvre. Et pour sécuriser un peu plus, l'orientation du restaurant a été revue : « On travaille un peu plus en largeur plutôt qu'en profondeur en allant sur la plage. L'avantage, c'est qu'on aura un peu plus de places en bordure de mer et quand la plage se remettra en place, on pourra y mettre des transats, des salons, aménager en léger, quelque chose qu'on pourra enlever rapidement. »

 

JUSQU'À 100 000 EUROS DE TRAVAUX

 

Côté administratif, les démarches ont été rapidement entreprises. « Le maire est venu me voir le jour même pour m'apporter son soutien. Le lendemain, je lui ai amené un courrier demandant l'autorisation de reconstruire. Il est venu sur place regarder et m'a donné son accord verbalement d'abord, pour commencer les travaux en attendant les démarches administratives qui prennent un peu plus de temps. L'idée, c'est que je puisse recommencer à travailler rapidement puisque j'ai une activité qui fonctionne avec dix collaborateurs à plein-temps, sans compter les extras que je prends le week-end. C'est un manque à gagner énorme. » Autres visites sur le terrain, celles du sous-préfet de Trinité, du préfet et du maire venus voir ce qu'il en était.

Reste à chiffrer les dégâts et les dépenses à entreprendre, une démarche d'autant plus difficile que c'est au fur et à mesure des travaux que l'on voit ce qu'il faudra refaire, comme l'électricité par exemple, à revoir complètement. « Pour l'instant, on est au minimum à 50 000 euros. Mais il y a encore pas mal de petites choses à faire. En prenant large, on sera entre 50 et 100 000 euros. En plus, on est fermé, il faut donc compter avec la perte du chiffre d'affaires, et là ce qui est perdu est perdu! »

 

ACCUSER LE COUP

 

Mais revenons à cette nuit où Maria a soufflé sur l'île. A 23 heures, Franco Bélizaire descend voir ce qui se passe. Il n'y a pas de lumière, il éclaire avec sa voiture, la mer tape fort mais rien à signaler. Il repart un peu rassuré. « Mais en fait, de chez moi, j'entendais le bruit des vagues et je n'étais pas tranquille. Donc à 3 h 30, je suis redescendu et je ne pouvais plus rentrer car il y avait déjà de l'eau sur toute la route du bord de mer. J'ai vite compris que la mer était rentrée dans le restaurant et quand j'ai pu y accéder, j'ai éclairé, et c'est là que j'ai vu que la structure était abattue. Après il y a eu des coups de vent et des orages et c'est à ce moment que le toit de la partie VIP, sous le poids de l'eau, s'est écroulé. »

Face au désastre, Franco accuse le coup. « Et là, on se dit : est-ce que çà vaut le coup de refaire parce que la prochaine fois..., on a envie d'arrêter, de passer la main peut-être... » .

Mais les encouragements se multiplient. Ils viennent des autorités, de la famille, des amis, des clients, du personnel même, attaché à son outil de travail. C'est aussi aujourd'hui un restaurant qui jouit d'une certaine réputation. « Quelques restaurateurs m'ont même appelé (certains de Fort-de-France) pour savoir si j'avais besoin de quelque chose, de nourriture, pour m'assurer de leur soutien. La solidarité, c'est quelque chose qui existe encore chez nous. »

La première phase pour Franco Bélizaire a été de détruire le peu que Maria a laissé debout pour reconstruire complètement.

 

DES RISQUES CALCULÉS

 

Se posait aussi la question des assurances pour tous ces établissements situés dans des zones à risques. Après la déclaration officielle de l'état de catastrophe naturelle, les assurés sont un peu plus sereins. « Dans mon contrat d'assurance sont prévues les catastrophes naturelles. Ils ont tout mis en ligne pour que nous puissions faire les démarches. J'ai fait venir un huissier de justice pour constater les dégâts. »

Autre motif de satisfaction pour le restaurateur, sa banque, partenaire financier essentiel, a très vite réagi : « Une délégation du Crédit Agricole est venue me voir dès le lendemain, ils m'ont assuré de tout leur soutien financier pour que je puisse redémarrer rapidement. C'est important de le signaler : j'ai des collègues restaurateurs qui ont été agréablement surpris de voir que ma banque était venue sur place constater les dégâts et m'assurer de leur aide. Ils sont très réactifs. Ils ont créé un site pour ça. C'est une banque qui m'a toujours soutenu dans les moments difficiles que j'ai pu connaître. J'ai cette chance! Avec tout ça, on ne peut qu'être motivé pour redémarrer. Moralement, c'est fatiguant. Mais on prendra des vacances après... et on en parlera au passé. »

Signalons aussi que la CTM pourrait être aussi appelée à apporter son aide.

Face à tout ça, Franco Bélizaire garde la foi : « Je ne suis pas du genre à pleurer. Dès le départ, je savais qu'en étant en bord de mer, je prenais un risque. On a un beau cadre, 70% de notre clientèle vient aussi pour ce cadre. On est averti maintenant! On ne sera pas surpris! »

Alors, on est reparti pour 13 ans ? On verra! En attendant, le Beach Grill nouveau est en train de voir le jour... et repartira de plus belle! Et la plage, me direz-vous ? La houle de la Toussaint devrait ramener du sable sur la plage que la mer a dévorée. « D'habitude, on doit en retirer. Je pense que cette fois, il n'y en aura pas en trop. »

 

Inauguration du  laboratoire de la pâtisserie “Tendresses Caraïbes”

Jeff RUSTI boulanger-pâtissier du Carbet a ouvert son laboratoire de pâtisserie à Morne Savane. Une structure moderne et toute neuve qui pourra répondre à la demande en pâtisserie et boulangerie pour tout le Nord Caraïbe. Au fil des ans ce jeune chef pâtissier a compris qu’il était important et nécessaire d’innover afin de répondre à cette forte demande avec des périodes de pointe lors des fêtes tout au long de l’année. Le bâtiment a été conçu par l’architecte Maurice EZIOZO de l’entreprise Reynaud,  et le matériel fourni par la société F.A.I.C.

Pourquoi un «  laboratoire de pâtisserie « ?

Jeff RUSTI : « Aujourd’hui il faut  plus que jamais respecter les normes d’hygiène et la marche en avant car l’Europe est très rigoureuse en ce qui concerne l’alimentation. On avait un petit labo de 50m2, aujourd’hui nous sommes passés à  plus de 200m2. En matière de pâtisserie le matériel est assez volumineux. On est obligé d’avoir de l’espace pour aménager tout cela. Nous avons plusieurs salles de production, une pour les entremets et petits fours, une pièce pour la plonge, une pièce pour la fabrication de sandwichs et puis la grande pièce, où l’on fait la viennoiserie et les baguettes. Nous allons augmenter  notre production afin d’ alimenter le Nord Caraïbe.

C’est tout de même un gros investissement pour créer une telle structure ?

Jeff RUSTI : « Il y a eu une partie d’apport personnel ainsi que les prêts bancaires. Il faut dire que la défiscalisation est un atout important.  C’est un projet qui est assez lourd. Le bâti c’est 20 ans de remboursement et  le matériel 5 ans. Il nous manque un boulanger qualifié et un pâtissier. Nous employons déjà 10 personnes. Je pense que la création de cet outil était une nécessité pour le Nord Caraïbe. Pour l’instant notre clientèle s’étend de Bellefontaine au Prêcheur.

Ce labo servira-t-il de plateforme de formation ?

Jeff RUSTI : « Absolument, Oui nous avons l’intention de prendre des apprentis Pour l’instant nous ne pouvons pas en recruter parce que nous avons des priorités. Mais je pense que d’ici l’année prochaine on va pouvoir en recruter. Parallèlement à la création de ce labo j’ai ce projet d’agrandissement du point de vente “Tendresse Caraïbes” afin d’offrir un meilleur accueil et une plus grande diversité de produits au client. Je pense que ce labo de pâtisserie est une plus value pour notre commune et pour le Nord Caraïbe. J’espère pouvoir former les jeunes Carbétiens qui auront choisi de se lancer dans ce métier de boulanger-pâtissier.”

 L’après « Maria « : Visite rassurante du Préfet 

Le Maire de la Ville du Carbet, Jean-Claude ECANVIL a invité le Préfet de Martinique et le Sous- Préfet de Trinité et Saint-Pierre à venir constater les dégâts causés par l’ouragan Maria sur les entreprises du bord de mer. Cette visite, à l’initiative du maire, était l’occasion pour les représentants de l’Etat de rencontrer les socioprofessionnels de la plage qui pour la plupart ont vu leurs établissements durement touchés par la houle.

 

Cette visite  a rassuré les chefs d’entreprises qui font face à la reconstruction. Le Préfet Franck ROBINE a salué l’optimisme et le courage des restaurateurs qui sont tous déjà passés à la phase de reconstruction. Le Préfet  leur a assuré  qu’il fera le nécessaire pour activer les procédures. Il interviendra pour le dossier de l’aide technique de la DIECCTE concernant le chômage partiel des employés des restaurants touchés, ainsi que les autorisations de la DEAL pour la reconstruction de leurs structures.

 

Certains établissements comme le “Wahoo Café” ont vu tout leur matériel emporté par les eaux. Par conséquent tout est à refaire. L’heure est donc à l’achat de matériel et à la reconstruction dans les meilleurs délais pour entamer la nouvelle saison touristique. Le « Beach Grill », situé sur la plage de Grande Anse, n’a pas été épargné par la furie de la houle. Cet établissement qui compte une dizaine de salariés est un lieu incontournable sur la plage. Les travaux vont bon train pour une réouverture dans 15 jours.

 

Le restaurant « La Cabane des pêcheurs », qui a survécu à d’autres houles cycloniques s’est vite relevé et peut déjà à nouveau recevoir les clients. A quelques mètres de là le restaurant “L’Imprévu” , peu impacté par les flots, a réouvert très vite. La suite de la visite a conduit le Préfet vers la plage du Coin d’abord au restaurant “Kay Jacko” qui a subi des dégâts importants côté plage. Le patron accepte les choses avec philosophie car, dit-il, il faut respecter la nature. Un arrêt au restaurant “L’Effet de la Mer” , récemment ouvert au public après des travaux de réhabilitation, nous permet de constater  peu de dégâts. Le jeune patron a pu très vite réouvrir son établissement.

 

La visite s’achèvera au niveau des trois restaurants du Coin “Le Petit Bonum”, “Loulou Flammes” et le “Pélican” qui ont enregistré des dégâts causés par la houle. Les vagues ont surtout  creusé sous les fondations mais dans l’ensemble  les dommages sont moins importants que ceux subis par leurs collègues de Grand Anse. Le gérant de l’entreprise “JET TEAM SPORT” située sur la plage du Coin a prévu la reprise des activités nautiques à la mi-octobre.

 

Franck ROBINE ,le  préfet de Martinique a pu constater l’importance de l’activité touristique au Carbet : «  J’ai été étonné par le nombre de salariés employés dans ces restaurants de la plage. Cela prouve que c’est un secteur pourvoyeur d’emplois.  Pour ceux qui ont été le plus touchés il y a certaines procédures administratives à accélérer. Ce samedi a paru l’arrêté de catastrophes naturelles. Mais au-delà de l’arrêté  il faut que la DEAL, les services de la DIECTE, les services de l’Etat se mobilisent le plus rapidement possible .Ma première action est de faire accélérer ces procédures puis nous examinerons avec attention l’organisation des filières, du tourisme et de protection du littoral puisque nous constatons l’accélération du phénomène d’érosion du littoral”

Un siècle pour Papi Jo !

ARTICLE DE FRANCE ANTILLES DU 25 SEPTEMBRE 2017

 

Jean-Joseph Chantalou était bien entouré, samedi, pour fêter son 100ème anniversaire. En ce jour exceptionnel, sa famille avait organisé une réception en son honneur à la Maison pour tous du Carbet.

 

« Pour rester en forme, il faut rester actif! » , confie le centenaire bon pied, bon oeil, qui vit encore chez lui à l'Anse Latouche. « Et puis j'ai toujours été là pour ma famille et aujourd'hui ils me le rendent bien. » Pour souffler ses 100 bougies, Jean-Joseph que tous appellent affectueusement Papi Jo, était entouré de près de 200 membres de sa famille, venus pour la plupart de la commune de Fonds Saint-Denis dont il est originaire. Certains avaient fait le déplacement depuis la France. Tous avaient tenu à se réunir pour fêter, comme il se doit, cet événement, et le centenaire n'a pas caché sa satisfaction d'être entouré de la sorte.

Né le 23 septembre 1917 à Fonds-Saint-Denis, Jean-Joseph Chantalou, autrefois agriculteur et gérant de propriété agricole au Carbet, évoque les souvenirs d'une vie de labeur. En 1943, il épouse Lazare Demazon. De leur union naîtront cinq enfants.

A l'occasion de son anniversaire, l'arbre généalogique de la famille a été mis à jour. Le centenaire compte aujourd'hui 18 petits-enfants, 18 arrière-petits-enfants et 13 arrière-arrière petits-enfants.

Papi Jo est le descendant de l'esclave dénommée « Angèle » qui prendra avec ses deux filles, le patronyme de Chantalou en 1848. Le maire de Fonds Saint-Denis, Henri Romana, ainsi que le maire du Carbet, Jean-Claude Ecanvil, étaient également présents pour mettre à l'honneur comme il se doit le centenaire. Jean-Joseph Chantalou s'est vu attribuer ainsi, la médaille de la ville du Carbet.

Jean-Joseph Chantalou reçoit la médaille de la ville des mains de Jean-Claude Ecanvil, le maire du Carbet.

 

 

Effet Mer : le Nouveau restaurant du Carbet

Une nouvelle enseigne accueille depuis peu les clients de nos restaurants  de la plage du Coin. L’adresse reste la même mais l’établissement a changé. En effet “La Datcha”, après près de 30 années de restauration et d’animations, a cédé la place à une nouvelle structure avec à la direction Grégory GRIFFIT qui prend le relais de son père Joël ex patron de “La Datcha”. “L’Effet Mer” c’est le nouveau restaurant qui vous accueille depuis peu sur la plage du Coin.

Ce jeune patron de 28 ans est  un passionné de l’art culinaire. Il a acquis une certaine expérience hors de la Martinique en dirigeant un restaurant aux Grenadines durant 4 années. Il a des ambitions pour son établissement qui offre aux clients un cadre agréable  ouvrant sur le bleu de la mer des Caraïbes. Le beige cendre du bambou et le sable noir impriment une note fort agréable et conviviale à ce lieu qui devrait convenir à tous ceux qui sont en quête de détente et d’activités nautiques. En effet Grégory propose un nouveau concept de restaurant bar plage et Beach Club avec la location de transat et des activités comme le kayak ou le paddle.

“L'effet mer” propose une cuisine locale revisitée avec les produits du terroir fournis par les agriculteurs  les éleveurs et les pêcheurs du coin. Ce restaurant a une capacité de 70 couverts dont 40 places assises côté plage. Grégory propose une cuisine authentique et évolutive où les parfums et les couleurs viennent s’associer au cadre et à l’accueil du personnel. Une nouvelle adresse sur notre plage de sable noir vient enrichir le savant mélange de saveurs, de couleurs, de chaleur et de générosité.

 

CESAIRE et FANON sur la Place des Caraïbes

FREDAL Bruno, artiste peintre de renommée nationale, était en vacances dans sa commune d’origine : Le Carbet. Il a profité de son séjour pour rencontrer le Maire et le 1er Adjoint en charge de la culture au cours de cette soirée organisée par la municipalité en l’honneur des vacanciers. FREDAL Bruno réalise des fresques depuis 28 années et il a sillonné pas mal de pays et de villes à la rencontre des gens en exprimant son talent par des peintures de femmes empreintes de sa couleur fétiche : le noir. Pour marquer son passage dans sa commune d’origine il a réalisé une fresque sur la place des Caraïbes en hommage à deux personnages qui ont marqué l’histoire de la Martinique: Aimé CESAIRE et Frantz FANON. Entre les deux portraits on peut lire cette phrase du poète CESAIRE : “ Je refuse de désespérer parce que désespérer c’est refuser la vie. Il faut garder la foi.”

Nous avons rencontré l’artiste sur la Place des Caraïbes où il achevait le portrait d’Aimé CESAIRE:.

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à faire cette fresque pour la ville du Carbet ?

«J’aime bien laisser une trace sur les lieux de mon passage. D’habitude je peins les portraits de femmes. J’ai voulu rendre hommage à ces deux personnages célèbres qui ont marqué l’histoire de leur pays. Le maire m’a proposé de peindre sur cet espace. C’est un honneur pour moi de m’exprimer dans ma commune sur cette place des Caraïbes  »

 

Pourquoi cette phrase de CESAIRE et pas une autre citation de lui ?

«  Je trouve que ces mots  «  Je refuse de désespérer, parce que désespérer, c’est refuser la vie. Il faut garder la foi » ont un sens profond comme d’ailleurs beaucoup de citations de Césaire. Ces mots expriment bien le combat  que nous devons mener chaque jour car beaucoup de gens crient leur désespoir dans cette vie difficile à tous les niveaux. Le seul moyen de résister est de garder la foi”

 

Racontez-moi votre parcours en tant qu’artiste peintre ? Pourquoi avoir choisi cette voie ?

«  Depuis mon plus jeune âge, je voulais sortir du lot, faire un travail qui me valoriserait. J’ai eu une formation en arts appliqués puis j’ai été infographiste en tant que directeur artistique en France. J’ai beaucoup voyagé et réalisé des fresques dans les villes de divers pays comme l’ Allemagne, l’ Angleterre, la Suisse, le Maroc,  l’Espagne.. J’ai partagé ma passion  au sein d’établissements scolaires et dans les  centres sociaux « 

 

Nous avons rencontré le père de l’artiste , Christian FREDAL , qui nous a livré ces quelques mots sur le travail de son fils:

FREDAL Christian : “  Je suis fier de mon fils. Je constate qu’il s’épanouit dans ce qu’il fait. Je suis très heureux de sa réussite.  Je lui ai toujours laissé   le choix de la voie qu’il voulait emprunter dans sa carrière.  Il a voulu me faire plaisir en laissant une trace de son séjour parmi nous. Je suis heureux que la ville du Carbet puisse profiter de son talent. Le choix de ces deux personnages me rend encore plus fier. J’espère que les Carbétiens et tous les visiteurs apprécieront cette fresque qui , souhaitons le, sera bien conservée.”

Nous avons recueilli les impressions de  quelques personnes présentes sur la place:

Roger : «  Je trouve cela bien c’est  du beau travail.  Il faudrait juste un petit nettoyage de la fontaine. Cela donne un autre cachet à la place des Caraïbes »

Rodrigue : “  Il a du talent ce monsieur. Je trouve remarquable la réalisation de cette oeuvre avec très peu de matériel. On pourrait s’en inspirer pour poursuivre l’embellissement du Carbet.”

Axel :” Une belle initiative de la ville de permettre à un artiste de s’exprimer sur les murs. Et là ce n’est pas n’importe quelle expression. Du très bel art avec un message fort. Bravo l’artiste !”

 

 

 « Une superbe reconnaissance du savoir-faire de Neisson »

Les rhums Neisson ont remporté, à Londres, l'un des plus prestigieux prix internationaux, le « Iwsc Trophy 2017 »  pour leur rhum vieux agricole de 12 ans d'âge. « Un équilibre incroyable entre le caractère de la canne à sucre et l'âge doux... » , selon le jury de dégustation. Interview de Claudine Neisson-Vernant gérante de l'Earl domaines Thieubert-Distillerie Neisson.

 

Comment accueillez-vous ce nouveau prix (International Wine and Spirit Competition Trophy 2017)?

 

C'est plus qu'une grande satisfaction de recevoir ce prix. C'est vraiment pour nous extraordinaire d'avoir été distingués au milieu de tant de rhums prestigieux que ce soient des rhums agricoles ou des rhums de mélasse. Dans ce concours de Londres, tous les rhums concourent en même temps. Neisson est surtout connu pour ses rhums blancs. Compte tenu de notre carence en cannes à sucre, nous privilégions les rhums blancs par rapport au rhum vieux. Mais cela ne veut pas dire que nous ne savons pas faire le rhum vieux, ce prix en est la preuve. Mon fils Grégory est attaché à l'excellence dans les rhums vieux et s'applique à faire des millésimes, des bruts de fût et donc ce 12 ans d'âge qui a remporté le « Trophy » . C'est une superbe reconnaissance du savoir-faire de Neisson, en termes de rhum vieux.

 

Comment arrive-t-on à cette haute qualité de vieillissement ?

Tout ce qui est antérieur au vieillissement, procède de la qualité du rhum vieux. Vaut mieux avoir un très bon rhum blanc pour avoir des chances de faire un très bon rhum vieux. En terme de qualité du rhum vieux, le talent du maître de chais et la spécificité des tanins du bois (chêne) avec lequel les tonneaux sont fabriqués, sont primoridaux.

 

Le rhum Neisson ne s'arrêtera pas en si bon chemin ?

 

Non pas du tout, il ne faut jamais s'arrêter, il faut continuer à s'améliorer sinon on régresse et on meurt. Actuellement notre gros souci est le manque de matières premières. Nous sommes très limités en cannes à sucre, cette année en particulier nous avons eu une très petite récolte du fait des problèmes climatologiques que nous avons eu tous ces derniers mois.

 

Vous êtes aussi entrés dans le créneau du bio, qu'en est-il ?

 

C'est un travail très important encore plus que pour notre culture dite conventionnelle. Neisson a toujours été dans une démarche d'agriculture raisonnée. Mon père limitait autant que possible les intrants, les herbicides, les engrais chimiques, Il faisait une sorte de bouillasse avec la bagasse et la vinasse, qu'il répandait dans la nature. Il a toujours coupé en « vert » , il ne mettait pas le feu aux champs, il a toujours refusé de le faire. Pour lui c'était défavorable en termes de goût pour le rhum et en termes d'environnement. À son époque il recyclait déjà les bouteilles de verre « zépol karé » que les connaisseurs rapportaient vides à la distillerie pour en repartir avec des bouteilles pleines. Mon fils est dans la même optique, c'est un aboutissement logique de cette démarche de précurseur très avant-gardiste.

 

Comptez-vous rester à une échelle artisanale ?

 

Comme vous avez pu le constater, nous privilégions le manuel. Nous avons beaucoup modernisé particulièrement au niveau de l'embouteillage, grâce aux fonds européens et régionaux, à l'époque. Époque bénie où nous n'avions pas les difficultés actuelles d'accès aux fonds européens et de la collectivité territoriale ainsi qu'à leur paiement.

 

Et demain ?

 

Nous voulons pérenniser nos pratiques de culture bio, avoir de plus en plus de parcelles que nous voudrions convertir en parcelles bio. En milieu tropical et dans la législation européenne, cela est très ardu sur le plan technique et onéreux puisque nous n'avons aucune aide pour les plantations bio, il nous a été dit que nous pourrions espérer être aidés en 2020. Nous avons deux ingénieurs agronomes qui s'intéressent particulièrement à la conversion et à la culture bio. Vous avez pu les voir étudier des plantes de couverture adaptées au terroir Neisson qui permettent de limiter les mauvaises herbes et donc de ne pas utiliser les herbicides chimiques. De plus certaines de ces légumineuses fournissent de l'azote au sol.

 

Pouvez-vous nous présenter ce prix qui vous a été décerné ?

 

C'est l'un des plus prestigieux en ce moment, venant d'un jury anglo-saxon. En effet, en culture anglo-saxonne, ce sont les rhums de mélasse (rhum industriel) qui sont la règle. Les caractéristiques des rhums agricoles, le degré auquel on les déguste, la complexité des arômes, leur puissance, leur équilibre, ne sont pas des caractères auxquels ils sont habitués. Ce que nous espérons c'est que ce prix annonce la reconnaissance de l'excellence de tous les rhums AOC Martinique. Nous savons tous que le marché anglo-saxon est difficile d'accès pour les rhums agricoles, mais c'est le plus grand marché des spiritueux.

 

ARTICLE DE FRANCE-ANTILLES -26 Août 2017

Propos recueillis par G.M

 

Gary RAMDINE : Un pêcheur au parcours atypique

Derrière le sourire de Gary Ramdine se cache un marin-pêcheur privilégié, qui se passionne pour le milieu marin antillais depuis une vingtaine d'années. Cet universitaire est à la fois pêcheur, croisiériste et skipper. Une passion qu'il partage avec tous ceux qui croisent sa route.

Gary Ramdine est né aux Abymes en Guadeloupe et y a fait toute sa scolarité. Des études quelque peu chaotiques car l'adolescent passionné par la mer n'est pas doué pour les mathématiques. Comme les études scientifiques ne sont par pour lui, c'est naturellement avec un baccalauréat littéraire qu'il termine les années lycées.

« Puisque les sciences ne voulaient pas de moi, c'est en section « lettres, sciences humaines et géographie » que j'ai débuté le cursus d'études supérieures en Martinique. Ce fut une révélation, les résultats étaient là » , s'empresse de dire Gary.

La réussite était tellement évidente que l'étudiant se tourne vers la filière « environnement et société » , dans une approche systémique, et arrive jusqu'au doctorat, mais sans soutenir sa thèse qui avait pour thème : « Exploitation des ressources vivantes de la mer dans les petites Antilles » .

DÉCOUVERTE DE LA NAVIGATION

Durant ses vacances le jeune homme découvre les plaisirs de la navigation. C'est ainsi que la plupart des îles antillaises et leurs spécificités n'ont plus de secret pour lui.

Gary termine ses études, publie deux ouvrages, des articles sur le milieu marin, enseigne même quelques années à l'université de Schoelcher, trouvant encore le temps d'être rapporteur à la commission pêche du Conseil régional. « Pour prétendre avoir un emploi en rapport avec mes aspirations profondes, je suis retourné sur les bancs de l'école, plus précisément à l'Ecole de formation professionnelle maritime et aquacole de Trinité. J'ai passé tous les diplômes de navigation, de la plaisance à la voile » , précise Gary.

Depuis 11 ans, une entreprise multicartes fonctionne sous l'appellation « Gary Ramdine Services maritimes » , afin d'offrir un maximum de prestations en rapport avec la mer.

Dès 6 heures du matin Gary embarque sur son canoë avec de grosses glacières pour rejoindre l'un de ses bateaux ancré à quelques mètres du rivage. Et c'est parti pour quatre heures de pêche entre le Carbet et Grand-Rivière.

 

DIVERSES PRATIQUES DE PÊCHE

« Je pêche avec des bouteilles en plastique, dont chacun des fils de pêche possède un hameçon avec une sardine vivante pour attirer le poisson. Je pratique d'autres pêches : celle à l'aide de nasses disposées à des endroits bien précis en mer, mais aussi celle où j'ai installé un dispositif de concentration de poisson (DCP), puis la pêche au filet et enfin celle à la ligne pour les plus gros poissons. La moyenne journalière de pêche varie de 20 à 40 kilos » , souligne le pêcheur.

La liste des poissons ainsi pêchés est longue : espadon-voilier, saumon caraïbe, barracuda, sarde queue jaune, sarde dents de chien, carangue, daurade coryphène, marlin, poisson-lion, rouget-caraïbe... Les clients de Gary sont des restaurateurs attitrés et des particuliers. La renommée du pêcheur, c'est la fraîcheur des produits qui sont aussi livrés vidés et écaillés.

Gary dit être un homme heureux, bonheur qu'il partage avec son épouse Gaëlle et leurs trois enfants. « Gaëlle est mon troisième bras! » , précise le marin « car c'est elle qui s'occupe des papiers administratifs et prépare très souvent les poissons pour la clientèle » , confie Gary.

 J'exerce un métier passionnant qui me comble. Mais la pêche doit être pratiquée intelligemment et encadrée afin qu'il n'y ait pas de dérives. Avec la mise en place de la réserve naturelle régionale marine du Prêcheur, nous ne pouvons plus pêcher sur une bordure délimitée à 500 mètres du rivage entre le Prêcheur et Grand-Rivière, lieu où les eaux étaient poissonneuses. Les pouvoirs publics ne nous ont pas encore proposé d'alternatives. »

Le pescatourisme : une source de diversification

Pour se diversifier et partager sa passion de la mer, Gary Ramdine offre à toutes les personnes qui veulent découvrir le milieu marin une activité ludique appelée « pescatourisme » , formule née en Italie en 1998.

Calquée sur l'agritourisme (découverte par le public des pratiques agricoles), cette activité a pour objectif de donner la possibilité au public d'embarquer sur un bateau de pêche afin que son capitaine lui fasse découvrir les techniques de pêche traditionnelles, l'environnement marin, les oiseaux, le paysage, les difficultés du métier, la gestion des ressources marines...

C'est en fin d'après-midi que Gary part avec les touristes à la pêche. Ils peuvent ainsi profiter en même temps du coucher de soleil sur la mer des Caraïbes.

 Contact : 0696.92.23.10.

http://www.martinique.franceantilles.fr/actualite/divers/un-pecheur-au-parcours-atypique-429698.php

 

Une Fête Patronale bien orchestrée !

La fête patronale du Carbet 2017 a fait le plein de participants au défilé de la matinée dans la bonne humeur par un temps superbe qui a contribué à la réussite de cette belle journée. La cérémonie officielle, sur la place des Caraïbes, a été un grand moment d'allégresse et de communion de pensées entre tous ceux qui avaient décidé de prendre part à ce rendez-vous.

LES ASSOCIATIONS REPRÉSENTÉES

La population et les  visiteurs, massés de part et d'autre de la route,   ont manifesté leur joie au passage des officiels, des majorettes et  des associations. Ces dernières, par leur participation, montrent ainsi l’intérêt qu’elles portent à la vitalité du tissu associatif au Carbet. On pouvait noter la présence de plusieurs maires du Nord , du Président de CAP NORD qui ont répondu à l’invitation de la municipalité du Carbet.

Grâce à l'implication et aux idées de la commission fêtes et cérémonies de la Ville, la place des Caraïbes a été transformée en un magnifique espace d'accueil et de réception où se sont déroulés les allocutions et le vin d'honneur.

« Le Carbet en marche vers un développement durable et partagé » , tel était le thème choisi pour la fête. Une problématique qui intéresse tout un chacun et sur laquelle chacun des élus invités a fait part de sa réflexion.

« UN NORD CARAÏBE A DEVELOPPER  »

Dans son discours, le maire a notamment rappelé « qu’il ne faut plus maintenir l’idée d’un  Nord Caraïbe  enclavé.  Nous devrions avec les autres élus des communes du Nord faire dire le contraire et ensemble montrer que le Nord avance sur tous les plans. Nous devrons mettre encore plus en avant notre attractivité et le potentiel énorme que nous avons de posséder l’une des plus belles côtes maritimes de l’île. « 

«  31 BACHELIERS… CHAPEAU BAS « 

La réception des bacheliers cru 2017 a reçu le soutien de la banque « Bred » qui a tenu à encourager les jeunes en leur offrant l’ouverture d’un compte pour leurs projets et pour leur avenir. 31 jeunes Carbétiens ont décroché le diplôme au terme d’une année scolaire marquée donc du sceau de la réussite. Comme chaque année cette cérémonie a pour objectif de saluer et de reconnaître leurs performances et leur mérite tout en rappelant que le bac est un passeport qui leur ouvre des horizons dans la poursuite de leurs études.  . 

Nous avons recueilli leurs réactions:

William Jean :  Mention Très bien

« Je suis fier d'avoir eu mon bac. Cette réception organisée par la municipalité nous honore. Je tiens également à remercier la BRED de nous faire confiance en nous soutenant tout au long de nos études. Le chemin est encore long et il faudra travailler pour réaliser nos rêves. « 

Angélique Gémieux

« Je tiens tout d’abord à remercier Mr le Maire et son conseil municipal pour l’invitation à la réception des bacheliers.  J'ai été ravie de l'accueil réservé aux bacheliers et du très beau discours de Madame Etinof Adjointe au Maire déléguée à la jeunesse. Merci pour les présents offerts par la municipalité et ses partenaires »

 

«  DES PODIUMS DE QUALITE « 

Durant ces deux soirées de fête, le podium réunissait tous les âges et tous les goûts pour un grand moment de divertissement au rythme de la dance hall, du zouk ou du compas. La clôture a été un grand moment musical avec  Max BADETTE et ZOUZOULE de Skah Shah qui ont fait vibrer le public en interprétant des titres mythiques des années 80. Ces artistes ont montré que ce genre musical a su traverser les temps et garde toujours la faveur du public.

 Un grand coup de chapeau à la commission fêtes et cérémonies qui a su trouver un mélange équilibré dans le choix des prestations des groupes afin que cette fête patronale du Carbet garde encore cette popularité qui fait d’elle l’un des évènements majeurs de la côte caraïbe durant les grandes vacances.

Laura FLESSEL, la ministre des sports au Carbet : Une visite ministérielle sous le signe du sport santé 

Pour son premier voyage ministériel, Laura FLESSEL a choisi les Antilles avec un passage au Carbet afin de rencontrer le Maire et l’ensemble des élus pour la présentation du Centre d’accueil et d’hébergement qui viendra étoffer les infrastructures du complexe sportif. C’est aux premières heures de la matinée du mardi 27 Juin que la ministre a été accueillie par le Maire du Carbet, Jean Claude Ecanvil, accompagné de son équipe municipale , des maires du Morne Vert, Lucien Saliber et de Saint Pierre, Christian Rapha. On a pu noter la présence des différents responsables d’associations Carbétiennes, des socioprofessionnels, des personnalités du monde de la santé et de l’éducation  et de nombreux jeunes sportifs de la commune.

Au cours de cette visite au pas de charge la ministre a pu découvrir le centre d’hébergement, outil incontournable pour l’accueil des athlètes de diverses disciplines qui devraient trouver les meilleures conditions de préparation aux compétitions dans un environnement favorable. La construction de cette infrastructure sportive,  opération inscrite dans le projet de ville, aura un rayonnement sur le Nord Caraïbe et l’ensemble de l’île. Les enjeux sont importants car il s’agit de donner à la ville une vocation de centre d’entraînement sportif avec des retombées économiques et touristiques pour la collectivité. La présence des maires des villes voisines a permis d’aborder avec la ministre l’aspect de la mutualisation des actions et des projets dans le domaine du sport santé. Ce fut également l’occasion de jeter un regard sur l’ensemble du complexe sportif avec la piscine, les courts de tennis, les plateaux de basket et de hand ainsi que le stade de football. Le maire présenta ce projet de doter ces plateaux d’une couverture afin de permettre à nos jeunes sportifs d’évoluer dans de meilleures conditions.

La ministre a pu également échanger avec les jeunes du chantier d’insertion initié par l’association “Hommes et Territoires”. Ces jeunes qui travaillent à l’embellissement du centre d’hébergement étaient très heureux de ce moment d’échanges au cours duquel ils ont pu parler de leur avenir et de leurs attentes dans un contexte social difficile.

 

Nous avons recueilli la réaction de la ministre à la suite de la visite:

 

Laura FLESSEL : Ministre des Sports : « Merci de m’avoir invité. J’ai écouté vos demandes et vos attentes. Nous allons travailler ensemble pour que la pratique sportive soit accessible à tous  et partout. Il nous faut des infrastructures, il nous faut de la pratique, il nous faut de l’encadrement.  La présence des maires  de communes voisines montre une volonté de travailler dans un vecteur co-constructible. Il faudra travailler au développement du handisport. J’ai noté une prise en compte dans ce domaine  et je vous encourage à poursuivre.J’ai noté avec satisfaction cette volonté d’impliquer les jeunes par les chantiers d’insertion dans les différents projets de la collectivité.  J’ai beaucoup apprécié ce moment d’échanges avec eux.  On prendra le temps de décortiquer  de bien étudier les projets afin d’évoluer dans la cohérence.

Aujourd’hui, la volonté est de venir sur le terrain, à votre rencontre afin de  vous parler de notre politique d’engagement. Notre objectif est de pouvoir aller chercher 3 millions de pratiquants. Plus il y aura de la diversité et de l’implication dans la pratique du sport mieux on se portera. On a quelque peu sous évalué les vertus du sport et aujourd’hui on est là pour rétablir ces valeurs.  Quand on parle  de sédentarité, d’exclusion, le sport est l’outil nécessaire qui contribuera au mieux-être .

Je suis ravie d’être en Martinique, j’ai eu l’occasion de venir en stage avec l’équipe de France. Je pense qu’il  y  a aussi un travail à faire sur le lien entre le sport et le tourisme et un gros travail de fond pour l’amélioration des performances. Cela passe bien entendu par l’amélioration des infrastructures pour une meilleure formation et une préparation optimale de nos sportifs. Il faudra porter les couleurs de la Martinique vers les fédérations internationales. L’idée est d’arriver à la convergence des forces vives qui contribuent au développement du sport.

Je voudrais leur dire haut et fort :  Travaillons ensemble pour élever le niveau et  travaillons au développement du sport pour tous.

 

Jean-Claude ECANVIL,  Maire de la Ville du Carbet a salué la venue de la Ministre des Sports et son écoute. Il lui a remis le dossier de présentation de Centre d’accueil et d’hébergement .Il a rappelé que l’objectif  est de permettre aux athlètes de diverses disciplines de disposer d'un hébergement dans le cadre de stages réalisés au Carbet.  La ministre, me semble-t-il, a été à notre écoute  et je pense que nous devrions avoir bientôt les retombées espérées. Je remercie les élus présents qui nous confortent dans cette vision de l’avancée de notre commune.!

 

Le Carbet possède un tissu associatif riche avec diverses activités sportives comme le basket, le football, le hand ball, le tennis, le judo , la natation et autres disciplines.  Ces associations bénéficient du soutien de la municipalité dans le cadre de leurs activités.  En redonnant à cet équipement sa fonction d'origine, la municipalité du Carbet affiche clairement sa volonté de poursuivre sa politique de développement social, harmonieux et solidaire. 

 

Commémoration 22 mai 1848 : Pour ne pas oublier

Lundi 22 mai 2017, la Martinique a commémoré l’abolition de l’esclavage. Il y a 169 ans, le 22 mai 1848: « Nos ancêtres ont franchi un pas décisif vers leur libération en mettant un terme à ce système ignoble qu’a été l’esclavage. Une importante page de l’histoire de l’humanité dans sa marche vers la justice et le progrès« .

 

La Martinique se souvient du 22 mai 1848, jour où les esclaves se sont défaits de leurs chaînes. Conférences, marches, retraites aux flambeaux, vidé, bèlè et autres manifestations symboliques ont eu lieu dans toute l’île. Il y a 169 ans, les esclaves Martiniquais par leur lutte et leur courage, ont arraché  leur liberté, avant que le décret d’abolition ne parvienne jusqu’à eux.

Des officiers d’Etat Civil furent mandatés pour attribuer un nom patronymique aux anciens esclaves libérés. C’est ainsi qu’après un long travail de recherche,  100 noms des premières familles Carbétiennes ,après l’abolition de l’esclavage, figurent sur une plaque dressée sur la place du débarquement. On peut y retrouver des noms bien connus des Carbétiens comme ANGEON, BABIN, CALABER, CAPRON, DUSSIEL, PALMONT et bien d’autres.  La population, à l’invitation de la municipalité, avait rendez-vous sur la place du débarquement pour commémorer, en ce 22 Mai, la mémoire de nos ancêtres Carbétiens

Cette manifestation empreinte d’émotion a mobilisé bon nombre de Carbétiens et de visiteurs de tous horizons. L’invitée d’honneur, Mme Dellevi, une Carbétienne centenaire, a dévoilé la plaque aux côtés du Maire de la ville, Jean Claude ECANVIL et de la Maire Junior Déborah PALMONT.

Cette manifestation , très réussie, a été l’occasion pour le Maire d’appeler à poursuivre ce devoir de mémoire en souhaitant que l’histoire de l’esclavage pénètre notre mémoire collective par le biais de l’école et des programmes scolaires. Il faut saluer la prestation des groupes de haute taille et de bèlè du Sud qui ont clôturé cette manifestation en présentant avec brio ces danses de notre riche patrimoine.

Quelques réactions des invités et des élus:

 

VAUDREUIL Bernadette  née CALABER : «  J’ai vécu toute mon enfance ici, je vis en métropole depuis 8 ans et ça m’a fait un grand bien d’avoir vu la liste des 100 premiers esclaves du Carbet. Moi ça me parle, car je suis en recherche depuis longtemps et au fur et à mesure les choses se décantent, mais je sais que l’on arrivera à la vérité. Parce que l’esclavage que nos parents ont vécu n’était pas un simple esclavage économique. On a pris des hommes et des femmes de force on les a arrachés à leur pays pour les emmener produire gratuitement, Il faut enlever toute amertume, toute souffrance. Aujourd’hui la restauration que nous cherchons passe par un recours. Concernant la plaque c’est une belle chose, mais quand nous voyons tous les noms cela peut produire de la rancœur »

 

Eugénia DOMERGE : « Cette plaque avec les noms inscrits, nous rappelle beaucoup de choses, et pour moi c’est un honneur de voir le nom de DOMERGE,.Cela me fait penser aux gens qui ont beaucoup souffert . Je suis née après et cela me fait chaud au cœur de voir une telle reconnaissance « 

 

Patrice GEMIEUX :  « Je me suis appuyé sur un travail qui avait été fait par le Comité Marche 23 mai 1998( CM98) .C’est une association qui œuvre depuis une dizaine d’années qui fait des recherches en généalogie sur les familles antillaises. Ils ont sorti un ouvrage qui s’appelle «  Nom nou » cet ouvrage reprend commune par commune ce travail de recherche. Au  Carbet ils ont recensé 900 noms de Carbétiens.Je me suis attelé à rechercher des noms qui nous parlent encore aujourd’hui. Nous devrions atteindre 213 noms qui représentent la symbolique les 213 années d’esclavage.  Le Carbet est l’une des premières communes de la Martinique à travailler dans ce sens. « 

Lucien SAINT JEAN THERESE 1er Adjoint délégué à la culture et au patrimoine:La période esclavagiste a été un long cortège de souffrance et de destins brisés. Mais la force d’un peuple est de pouvoir relever la tête et d’assumer son histoire. En cet instant de grand rendez vous avec l’histoire, on peut se référer à ces mots lourds de sens d’une femme politique elle même descendante d’esclave : “On ne construit pas un avenir en dissimulant au présent les ruines de son passé. Ce passé , s’il n’est pas interrogé, s’il n’est pas mis en partage, s’il n’est pas transmis, continuera à faire le lit des blessures et de la discorde.”

 

Jean-Claude ECANVIL : Maire de la Ville du Carbet «  Cette cérémonie a été voulue par la commission fêtes et cérémonies avec la commission culture de la ville du carbet. C’est véritablement une force pour nous. Je rappelle que la force d’un peuple c’est l’intelligence c’est de s’appuyer sur notre passé, sur notre histoire, sur notre patrimoine pour pouvoir transmettre les valeurs et aller de l’avant .Nous devons  nous appuyer sur la libération des esclaves, en somme sur notre histoire afin d’assurer la transmission aux générations futures. Ces générations qui doivent s’enrichir de ce que nos ancêtres ont tracé et surtout éviter les mêmes erreurs.”

169 ans après  le souvenir de cette période est toujours vivace dans les esprits., Le peuple noir a été meurtri dans sa chair à travers ces années de souffrance. Aujourd’hui en 2017, ce même peuple doit s’appuyer sur cette force que nous ont léguée nos ancêtres pour avancer et construire un meilleur avenir

 

 

Résultats des Elections Présidentielles 2017 – 1er Tour au Carbet

 

Samedi 22 Avril, les Carbétiens se sont exprimés pour choisir le Président de la République Française.

Sur les 2292 inscrits, 1356 ont voté. L’abstention était de 54.68%. Pour ces élections plusieurs jeunes ayant atteint la majorité ont effectué leurs devoirs civiques, parmi eux Rachelle et Julie. Elles étaient fières de faire ce geste avec tout de même une certaine appréhension.

Voici le tableau du résultat du premier tour des élections présidentielles 2017 au Carbet : 

Festival Lézard Ti show : Rendez-vous incontournable de la famille

Durant deux jours, samedi 18 et dimanche 19 mars, les organisateurs du la 8ième  édition du

« Lezard Ti Show » ont rivalisé d’ingéniosité pour attirer les enfants et les familles à ce grand rendez-vous sur la place des Caraïbes. Ils sont venus nombreux assister à des spectacles de jonglerie, d’acrobaties, de magie et participer à des ateliers de peinture et de création. Les artisans avaient installé leurs stands afin de proposer aux visiteurs une panoplie de créations qui ont attiré la curiosité des visiteurs. Durant ces deux jours on a pu noter la participation de plus d’un millier de spectateurs à cette grande fête des arts sur la place des Caraïbes.

Les organisateurs n’ont pas caché leur satisfaction. Pour eux l’objectif était largement atteint car il s’agissait avant tout de mettre en lumière les arts vivants durant ces deux jours. Clowns, magiciens, jongleurs, équilibristes danseurs, musiciens sont autant d'artistes qui ont proposé des prestations de qualité durant toute la durée des festivités. Près de trente compagnies originaires de la Guyane, de Guadeloupe et de la Martinique ont participé au festival.

Marco Do Emilio , Responsable de la communication du « Lézard Ti show : « Nous avons mis en avant les ateliers créatifs qui ont accueilli petits et grands pour confectionner des marionnettes, réaliser des œuvres d'arts en peinture et pochoirs .

L'art du cirque a été enseigné et encadré par des animateurs bénévoles. Douze artisans sont venus montrer leur savoir-faire dans la confection de bijoux avec graines, calebasses et noix de coco. Il y avait aussi des vêtements et des chapeaux bakoua. Cinq associations culturelles et environnementales ont animé des ateliers. L'association Grèn Diri a apporté des conseils sur l'agroalimentaire et les échanges de graines. »

 

Durant ces deux jours, l'association Lézard Ti Show a invité le public à être éco-responsable. La protection de l'environnement et le tri des déchets ont retenu l’attention des visiteurs .Dans l'espace restauration, pizzas végétariennes et autres mets de qualité à base de produits bio ont été au menu. Le bar associatif a proposé des boissons et des crêpes pour le plus grand plaisir des gourmands.

 

La fontaine de la place des Caraïbes a accueilli des troupes de théâtre et des petites formations. Le kiosque a proposé de la magie, de la musique et des marionnettes. Kali et ses musiciens ont mis l’ambiance samedi soir pour un grand show en live.

Cette manifestation qui entre dans l’ agenda culturel de la ville du Carbet est soutenue par le Maire et son équipe municipale. Au fil des éditions, un certain engouement se fait ressentir pour le « Festival Lézard Ti Show » qui est devenu un rendez vous incontournable sur la  ville.

Début du recensement au Carbet

Le recensement au Carbet a débuté jeudi 19 janvier 2017. Dix agents recenseurs sillonneront les rues des 22 quartiers de la commune pendant 1 mois de l’Anse Latouche à Fond Capot. Ils se présenteront, munis d’une carte officielle, au domicile de chaque administré pour une enquête très importante qui permettra d’évaluer le nombre d’habitants de la commune.

Avant leur départ sur le terrain, le Maire de la Ville du Carbet Jean-Claude ECANVIL a souhaité les rencontrer en présence de Lucien SAINT-JEAN THERESE, premier adjoint au Maire et Mr DOLOIR, responsable des agents recenseurs. Au cours d’un échange très fructueux, le Maire a souligné l’importance de cette mission pour ces dix jeunes qui devront donner une bonne image de la ville du Carbet lors de leur visite chez l’habitant. Courtoisie et respect doivent être les deux valeurs à appliquer, rappelle-t-il, avant de procéder à la remise des badges. Ces jeunes qui ont accepté cette mission disent être conscients de l’importance de la tâche avec ses difficultés éventuelles. Le recensement est toujours une opération importante pour la ville puisqu’il permet de constater l’évolution de la démographie tout en fournissant des informations sur les caractéristiques de la population : âge, profession, conditions de logement.... La population du Carbet a été estimée à 3 722 habitants en 2007.

Elle était de 3 315 habitants en 1999,

 

3 014 habitants en 1990

 

2711 habitants en 1982

 

3128 habitants en 1975

 

3 364 habitants en 1968

 

Pour le premier adjoint au maire, Lucien SAINT JEAN THERESE : ” Le recensement est un acte civique utile à tous. Il est essentiel que chacun y participe. C’est un indicateur pour la prise de décisions adaptées à la collectivité. On sait également que de ces chiffres du recensement découle la participation de l’Etat au budget. Plus une commune est peuplée plus cette participation est importante.”

A  noter  que  la  population  de  la  ville  du  Carbet a augmenté de plus de 400

 

habitants de 1999 à 2007. Cette augmentation devrait se confirmer pour le recensement en cours.

Nous vous remercions de réserver le meilleur accueil à nos jeunes agents recenseurs.

Le Carbet, sur la Route du Cacao

Dans le cadre de la journée mondiale du Cacao, l’association VALCACO a tenu à faire découvrir aux visiteurs une exploitation de cacaoyers centenaires au quartier Pitons au Carbet sur la plantation d’Alain COMPAN. Un grand moment d’information et d’échanges sur cette filière émergente..

L’association a fait goûter les premières tablettes de chocolat noir au lait réalisées par le pôle agroalimentaire de Martinique ( PARM).

Le programme de plantation de cacao a été lancé sur les terres agricoles et en agroforesterie en juin 2013 par le Parc Naturel Régional. L’association des producteurs de cacao de Martinique a été créée dans le but de relancer une filière cacao d’excellence en Martinique. Elle regroupe des producteurs, des transformateurs ainsi que des acteurs.

 

Culture patrimoniale, elle était il y a encore quelques années pratiquement tombée dans l’oubli et disparaissait progressivement du paysage martiniquais. C’est l’occasion aujourd’hui de pouvoir redonner ses lettres de noblesse à un cacao qui fut réputé au XVIIème siècle et très apprécié de la noblesse des cours européennes. La Martinique a produit pendant des années des milliers de tonnes de cacao qui étaient ensuite exportées vers l’Europe.

 

 

Bernabè Kora 26 ans, Carbétienne d’origine, devient présidente de l’Association Valcaco créée le 6 Février 2015 et inscrite dans la suite du programme, lancée en 2012 par le pôle agro-alimentaire de la Martinique (PARM).

Petite- fille d’une famille d’agriculteurs, propriétaire des terres depuis 1976, Kora dirige ses études et projets dans le monde agricole puis se spécialise dans la culture arboricole (mandarinier, manguier, corossolier) tout  en favorisant la production du cacao.

Kora Bernabé : « Nous souhaitons pouvoir relancer cette culture en intégrant chaque paramètre depuis la pépinière jusqu’aux fèves fermentées et séchées pour faire de notre cacao du terroir, quelque chose d’unique. »

Nous avons rencontré Kora qui nous a parlé de sa  passion pour la relance du cacao

 

  • Cette idée de relancer la culture du cacao vous est venue comment ? Quel a été l’élément déclencheur ?
  • “ Je n'ai pas été la seule à avoir eu cette idée de relance du cacao. Ce sont plusieurs personnes, des producteurs, des particuliers, des transformateurs et autres, qui ont eu un rêve, chacun de leur côté. Ce rêve est de voir le cacao retrouver ses lettres de noblesse en Martinique. Personnellement, je souhaitais reprendre l'exploitation de mon grand-père et faire quelque chose de différent. Alors, après des recherches aux archives départementales, j'ai découvert que l'exploitation de mon grand père était une ancienne plantation de cacao. Je me suis dit un peu naïvement: "Super, je vais relancer le cacao en Martinique!". J'ai ainsi commencé à travailler sur le sujet et j'ai constaté qu'en même temps, un programme de développement du cacao avait été mis en place par l'ancienne Région. C’est  ce programme VALCACO, mené par le PARM (

 

Pôle agroalimentaire régional de Martinique). Nous avons donc tous réuni nos forces et nos compétences pour avancer ensemble sur la renaissance d'une filière cacao d'excellence en Martinique.”

 

  • Combien de producteurs de cacao il y a t-il sur la Martinique ?

“Dans l'association, nous sommes aujourd'hui environ 20 producteurs. ”

 

  • Comment voyez-vous l’évolution de la production ? quel est le tonnage par an ?:

“ Aujourd'hui, nous produisons environ 6 tonnes par an. Cette quantité augmentera d'ici 5 ans, lorsque les nouvelles plantations commenceront à produire. ”

 

  • Combien d’emplois génère la production du cacao?
  • Aujourd'hui, cela génère les emplois des producteurs en partie. Nous espérons générer d'ici à 5 ans environ 1 emploi tous les 3 ha, voire plus. «

 

  • Etant Carbétienne, avez-vous eu l’occasion de rencontrer les jeunes pour les inciter à participer à la relance du cacao?

« Pas encore, malheureusement. «

 

  • Concrètement comment cela se passe? Les exploitants récoltent le cacao et quel est ensuite le circuit ?

 

« Jusqu'au mois dernier, chaque exploitant transformait sa propre production selon un cahier des charges permettant d'obtenir un cacao marchand de qualité ( fèves fermentées et séchées). À partir de ce mois, toute la production sera mutualisée sur un site transitoire au PARM où nous réaliserons la transformation ( fermentation, séchage et conditionnement). Ensuite, nous vendons sous forme de bâtons caco ou fèves marchandes aux chocolatiers locaux, membres fondateurs de l'association. »

 

  • Votre association a reçu le trophée de l’agro-écologie qui vous ouvrira sans doute des portes?
  • : « Oui, en effet, c’est une visibilité supplémentaire pour nous au niveau national. «

 

  • - Un dernier mot sur l’avenir du cacao en Martinique:
  • « Le cacao martiniquais a de beaux jours devant lui. Nous croyons que dans quelques années, nous aurons un cacao 100% Martinique avec une signature génétique et un goût unique et exceptionnel. »

 

Nous avons voulu savoir comment vit un producteur de cacao. Nous nous sommes rendus aux Pitons, près de la rivière, sur la propriété d’Alain COMPAN qui cultive ce fruit depuis 2004 .

 

  • Depuis quand avez-vous débuté cette aventure du cacao ?

 

” A mon retour de France, j’ai décidé de me consacrer au cacao et c’est tout naturellement que j’ai adhéré à l’association VALCACO. Aujourd’hui je fais partie des  20 producteurs de cacao sur l’île ”

 

-     Parlez nous un peu de votre activité de producteur?

 

”La récolte se fait 3 fois par an. Je ne dispose pas d’une grande surface mais j’ai  cependant 600 cacaoyers qui me donnent une bonne production sur l’année. Aujourd’hui c’est jour de récolte. Après la récolte je casse les cacaos, récupère les fèves et les laisse macérer 6 jours en les remuant un peu. Puis sur les établis je les étends afin de les faire sécher au soleil. Après cette dernière étape de séchage , je les livre au PARM qui procède à  la transformation. “

 

A votre avis la relance du cacao aura-t-elle un impact important sur la production agricole en Martinique?

« N’oublions pas que la Martinique a été un gros producteur de cacao. A long terme si nous arrivons à inciter les jeunes agriculteurs à s’impliquer sérieusement dans la relance de cette activité je pense que le cacao aura un impact important sur la production agricole de l’île et nous ouvrira des portes vers une commercialisation performante. Il faut y croire.”

Kevin PHILIPPY reçoit la médaille de la Ville

Le Maire de la Ville du Carbet, Jean-Claude Ecanvil, le Conseil Municipal et les Maires des communes de Saint-Pierre, Fonds St Denis et Morne-Vert ont rendu hommage à Mr Kevin PHILIPPY, policier Carbétien, le mardi 04 octobre 2016 à l'hôtel de ville . A cette occasion Kevin PHILIPPY a reçu la médaille de la Ville. Un grand moment d’émotion pour sa mère Joséphine PHILIPPY qui n’a pas caché sa joie de se retrouver auprès de son fils pour vivre ce moment important.

 

Avant cette remise de la médaille de la Ville, les Maires des communes avoisinantes se sont exprimés pour rendre hommage au jeune policier. Lucien SALIBER, Maire du Morne Vert a salué le courage de Kévin., Henri ROMANA, Maire de Fonds Saint Denis, a dit toute son émotion en découvrant cette vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux et provoqué bien de commentaires élogieux à l’égard de Kévin. Christian RAPHA, le maire de la Ville de Saint-Pierre a lui aussi salué le courage du jeune policier qui a su affronter les manifestants sans faire usage de son arme.

 

Le Maire de la Ville du Carbet , Jean-Claude ECANVIL a salué l’humilité de Kevin PHILIPPY au moment des hommages rendus par tous les hauts dignitaires de la France. Kevin a encore dit devant l’assistance ce qu’il a toujours exprimé “Je n’ai fait que mon devoir. J’ai fait ce que tout policier ferait en pareille situation.” Le Maire, Jean Claude ECANVIL, a rendu hommage à la mère de Kévin en saluant l’éducation qu’elle a su donner à son fils qui le lui rend bien avec amour et respect.. Au nom des élus, des maires présents, des administratifs, le Maire du Carbet a remis la médaille de la Ville à Kevin PHILIPPY. Une médaille qui honore son comportement exemplaire face à cette violence qui a marqué les esprits lors des manifestations du mois de mai 2016 à Paris.

Le Père Luc PHILIPPON : Nouveau curé de la Paroisse Saint-Jacques

Suite à sa nomination par Monseigneur David Macaire, l’abbé Luc PHILIPPON a pris ses nouvelles fonctions à la paroisse du Carbet au début du mois de Septembre. Ancien curé de la paroisse de De Briant et délégué épiscopal à l’information il sera désormais en charge de la pastorale du tourisme. La pastorale du tourisme est un service de l’Eglise présent dans les diocèses de France dont l’objectif est de répondre à la demande des visiteurs de sites  religieux, des amoureux de la nature à la recherche de rencontres conviviales et spirituelles. Il s’agit également , à travers cette mission, de répondre à l’accueil des touristes lors des messes ou de la visite d’édifices religieux. et aussi d’accompagner les gens qui travaillent dans le secteur du tourisme et des loisirs..

Après avoir été accueilli par le Maire de la ville du Carbet, nous avons rencontré le père PHILIPPON qui a dit sa première messe dominicale le 4 Septembre.

Le Carbet : Une communauté chrétienne accueillante

 

“ J’arrive dans une communauté chrétienne qui était informée de cette nomination. Elle attendait son nouveau curé. J’ai été accueilli fraternellement dans cette communauté chrétienne du Nord Caraïbe.Je n’ai pas encore rencontré toute la communauté mais en tout cas les échanges se font dans la joie et la fraternité”

Le nouveau prêtre du Carbet est heureux d’être logé dans ce presbytère chargé d’histoire et récemment restauré. Un salon d’accueil sera mis en place ainsi qu’un secrétariat. Le jardin et ses arbres magnifiques devront être entretenus afin de recevoir tous ceux qui auront besoin de sérénité. Le curé poursuit:

A la rencontre des Carbétiens

 

« Avant de mettre en place les projets je dois découvrir. Je découvre progressivement la communauté à travers les célébrations. J’ai été heureux de vivre ici cette première  célébration car j’ai vu une famille en deuil accompagnée par une équipe liturgique de funérailles. Louange à Dieu de savoir qu’il y a des frères et des sœurs qui animent cette liturgie. C’est très réconfortant. Je vous avoue que je ne connais pas les quartiers du Carbet, mais je pense les découvrir assez vite. Dans chaque quartier il y a une vie, une communauté humaine qui vit des choses et donc il faudra voir ce que l’on peut faire ensemble pour montrer davantage Jésus. C’est la devise de notre Archevêque. Je sais que le Christ est bien présent dans cette ville du Carbet. J’ai déjà rencontré le Conseil Pastoral. Ce sont eux qui font œuvre de transmission auprès du nouveau curé pour lui dire comment la communauté vit l’Evangile. . Je ne viens pas avec un sac rempli de bonnes idées, mais je viens d’abord rencontrer une communauté qui ne m’a pas attendu pour vivre l’évangile. Nous allons voir ensemble quels projets nous allons mettre en place pour cette paroisse. »

 

Nous souhaitons la bienvenue au Père PHILIPPON nouveau curé de notre paroisse

Les Zoukeurs en Live : En images

 Zoukeurs en Live : Vivre la Culture autrement

Le zouk créé au milieu des années 70 puis popularisé dans les années 80 par le groupe Kassav, fait partie intégrante de la culture antillaise. De nos jours , le zouk subit la concurrence d’autres courants musicaux adoptés par les jeunes générations. Face à un tel déferlement de ces musiques d’horizons divers on peut se poser de vraies questions sur le statut et l’avenir du zouk.

 

La manifestation “Les Zoukeurs en live” du dimanche 14 Août au stade du Carbet regroupera 26 chanteurs en live qui viendront interpréter leurs tubes pour le plus grand bonheur de leurs fans. Cette mouvance musicale qui a traversé nos frontières grâce à des pionniers comme le groupe Kassav a contribué, en dépit des divergences, à la consolidation de notre identité culturelle

 

La ville du Carbet s’associe à cette grande fête du zouk en partenariat avec l’association Unity 4 Zouk, SAS Abenindrive, l’Association Antistress et l’OCARTOUR. La population est invitée à  participer à ce moment festif qui réunira plusieurs générations autour du  zouk,  expression  musicale née de la grande diversité culturelle et des influences   multiples.

 

Les 26 artistes en live seront accompagnés par le groupe MKG. Ces chanteurs connus dans le  monde du zouk ont pour  noms:

 

Harry Diboula, Alex Catherine, Jacky Rapon, Lea Galva, Jean Marc Templet, Jean Michel Jean Louis, Jessy Belleval, K'rin, Leila Chicot, Sonia Dersion, Luc Leandry, Eddy Miath, Michel Linerol, N'Rick, Dave, Patrick Andre, Eddy Borderan, Chiktay, Warren, Jean Marie Ragald, Kim, Thierry Cham, Alberic Louison, Christian Nara,  Njie

Fête Patronale du Carbet : Edition 2016

Magie musicale à l’église Saint  Jacques

Le service culturel de la Ville du Carbet s’est associé à la 24 ème édition des Journées  Internationales de la harpe par ce concert de solidarité en faveur des actions pour Haïti le mardi 12 Juillet dernier à l’église Saint Jacques. Les mots de bienvenue du 1er Adjoint, en charge de la  culture, seront pour exprimer l’honneur et le plaisir d’accueillir , une nouvelle fois , Mme Claire LEFUR et tous les artistes qui l’accompagnent. Il a ajouté, en outre, l’importance d’un tel moment  de partage avec le public venu nombreux en rappelant , en prélude à la fête patronale, cette conférence autour de Saint Jacques, à la galerie Pory Papy à 18 heures, le 25 Juillet, jour de la célébration du Saint Patron de la  paroisse.

 

Le concert a débuté par la prestation du Choeur d’Hommes des Pitons. Cette chorale, par la qualité de son répertoire, engendre une atmosphère et une ambiance spirituelles dans son hommage au Créateur. On sent, à travers les paroles, un hommage d’adoration et d’amour qui part du coeur. L’interprétation du “Va pensiero”, version française, extrait du Nabucco de Giuseppe Verdi a été  très applaudie. C’est la reconnaissance de la persévérance et de la patience pour cette chorale qui valorise le trésor de la musique sacrée de  l’Eglise.

 

En ouverture de la deuxième partie du programme, Claire LEFUR à la harpe et Guy LOUISET au steel pan vont conjuguer leurs talents pour donner vie à l’Ave Maria de Cuccini, en déversant des sons doux et mélancoliques qui font apparaître des images sonores dans un silence émouvant. La fluidité musicale et la connivence entre les deux artistes restituent tout ce pouvoir d’expression de la musique pour le plus grand bonheur du spectateur. Il faut dire que  la  harpe, l’un des plus  anciens instruments de musique, a ce son particulier, profond, insaisissable et limpide qui fait que les notes peuvent être à la fois douces, résonnantes et pleines. Les autres musiciens qui viendront tour à tour se joindre à Claire LEFUR amplifieront cette atmosphère tout en harmonie  et  en  beauté.

 

Ils ont pour noms: Eddy GUSTAVE , clarinettiste, saxophoniste, compositeur et chef d’orchestre,   l’un des grands promoteurs de la musique Caribéenne en Europe, Françoise BASLE , harpiste de talent qui nous a fait découvrir la harpe celtique, Raymond GRATIEN guitariste souvent invité comme soliste dans les festivals de Paris et d’autres villes Européennes. Il a gratifié le public d’une sublime interprétation de “Recuerdos de la Alhambra” l’une des oeuvres les plus connues de la guitare classique écrite par Francisco Tarrega. Cette oeuvre est basée sur l’utilisation du trémolo , technique importante dans la guitare  classique.

 

En clôture de ce concert, le public se lèvera pour accompagner l’invitée surprise, Gertrude SEININ,grande dame de la chanson Antillaise qui, de sa voix à la fois nuancée, douce et puissante empreinte de joie et de nostalgie créoles, nous interprétera l’une des plus belles compositions de Loulou Boislavile, “Abandon”. Le public debout, chantera avec l’artiste “Man biswoin an ti priè”comme pour remercier l’ensemble des musiciens et chanteurs de  ce  moment  d’enchantement et de grâce  musicale.

 

Le service culturel de la ville, dont l’objectif est de favoriser, développer et promouvoir les actions  et les activités du développement culturel, remercie le public de sa participation à ce concert de solidarité pour Haîti.

Rencontre avec le Président de Cap Nord

Jeudi 30 juin 2016, le Maire de la Ville du CARBET et les élus du Conseil Municipal ont rencontré le président de CAP NORD, Alfred MONTHIEUX et sa délégation. A l’ordre du jour de cette réunion de travail était inscrit un tour d’horizon des différents projets de la ville du Carbet dans le cadre du développement du territoire Nord  :

 

  • Projet de création d’une zone  d’activités

 

  • Projet d’une zone marine  protégée

 

  • Création d’une aire d’accueil à l’entrée du Canal des   Esclaves

 

  • Partenariat : Médiathèque/ Centre d’Accueil et d’hébergement du complexe  sportif

 

  • Office de Tourisme

 

Cette réunion a été l’occasion d’échanger sur les différents projets qui contribueront au développement du territoire Nord Caraïbe. Le Président Monthieux a confirmé l’intérêt communautaire de certains projets qui auront le soutien de Cap Nord car ,dit­il, il y a une volonté d’aider les communes qui s’engageront dans cette voie du développement du territoire. Il a été question également des nouvelles dispositions qui seront prises pour les offices de tourisme. La Présidente  de l’OCARTOUR a présenté le bilan des actions menées par l’Office et remercié CAP NORD qui a labellisé “la fête du poisson” , un évènement majeur dans l’animation et la valorisation du territoire.

 

La Journée Contre le Moustique 2016

ERNC : Espace Ressources Nord Caraïbe

ERNC, Espace Ressources Nord Caraïbe, est un centre de formation spécialisée dans la lutte contre l'illettrisme et l’analphabétisme. Cet espace se situe au Micro Centre du Carbet. Géré par Sylvia MAUGEE, ERNC sert d'acompagnement à l'Association Igwa Ecotourisme , ERNC forme des accompagnateurs Eco Tourisme.

On parle d’illettrisme pour des personnes qui, après avoir été scolarisées n’ont pas acquis une maîtrise suffisante de la lecture, de l’écriture, du calcul, des compétences de base, pour être autonomes dans les situations simples de la vie courante. Il s’agit pour elles de réapprendre, de renouer avec la culture de l’écrit, avec les formations de base, dans le cadre de la politique de lutte contre l’illettrisme.

On parle d’analphabétisme pour désigner des personnes qui n’ont jamais été scolarisées. Il s’agit pour elles d’entrer dans un premier niveau d’apprentissage.

Etre illettré, c’est ne pas disposer, après avoir pourtant été scolarisé, des compétences de base (lecture, écriture, calcul) suffisantes pour faire face de manière autonome à des situations courantes de la vie quotidienne : écrire une liste de courses, lire une notice de médicament ou une consigne de sécurité, rédiger un chèque, utiliser un appareil, lire le carnet scolaire de son enfant, entrer dans la lecture d’un livre…

Le centre de formation ERNC avec l’entreprise «  IgwaTours » ont mis en place une formation de « Guides Accompagnateurs Ecotourismes ». La formation s’est clôturée en février dernier.

Les stagiaires ont pu se spécialiser dans les métiers de la conception et l’accompagnement de produits et prestations en éco tourisme. Certains ont été embauchés au sein de l’agence de voyage du Carbet « IgwaTours ».Afin de promouvoir le tourisme autrement, l'agence de voyage IgwaTours propose des découvertes autour du  patrimoine culturel, traditionnel et naturel de la Martinique. Leur objectif est de promouvoir l'écotourisme en Martinique.

Les guides accompagnateurs en éco tourisme proposent de circuits découvertes sur la commune du Carbet, autour de sa rivière, son patrimoine, ses sites exceptionnels.

Un plus pour notre Ville qui a à cœur la protection et la valorisation de son environnement.

Le centre de formation ERNC a lancé  un avis de recrutement des candidats pour une FORMATION ACCOMPAGNATEUR ECOTOURISME pouvant déboucher sur un emploi.

Profil des candidats: Niveau Bac 
Personnes qui possèdent déjà au départ une connaissance de leur environnement, afin de pouvoir raconter, voire conter l'histoire des communes du nord atlantique avec passion.

Lieu de la formation: Le Lorrain

Envoyez C.V et lettre de motivation à: ernc.contact@gmail.com

Monseigneur Macaire rend visite aux élus du Carbet

Le mercredi 20 Avril dernier, dans le cadre de ses visites aux maires de toutes les communes de l'île, Monseigneur Macaire a été accueilli en mairie du Carbet par le Maire entouré de quelques conseillers municipaux. Après les mots de bienvenue du chef de l'édilité, l'archevêque, de son ton jovial, a dit tout son plaisir d'être au Carbet et ensuite a expliqué les objectifs poursuivis lors de ces rencontres avec l'ensemble des élus de la Martinique.

 

Il dit avoir trouvé, depuis son retour au pays, une jeunesse quelque peu déprimée dans ce contexte économique marqué par un chômage persistant laissant peu d'espoir en un avenir meilleur. «Je ne peux faire de miracle, mais il faut redonner espoir en un monde meilleur aux jeunes et aux moins jeunes»   nous dira-t-il...Monseigneur Macaire pense qu'il est important de renforcer le lien intergénérationnel par une meilleure implication dans la vie de la cité. Il salue le travail des élus qui œuvrent inlassablement à l'amélioration du bien-être de la population. Il rappelle qu'il est important de garder avant tout un regard positif sur le devenir de notre île qui n'échappe pas à la crise mondiale. Mais, dira-t-il, nous avons des atouts à faire valoir afin de ne pas céder au fatalisme et au désespoir.

 

Les élus présents ont dressé un bilan de leur mission au sein de la collectivité. Les échanges ont mis en exergue les actions de la municipalité dans le domaine social par le biais du CCAS, qui apporte toute l'aide nécessaire à une population de plus en plus confrontée à la précarité grandissante. Il a été évoqué également la création de logements, les actions dans le domaine de la sécurité, du tourisme, de la culture, de l'éducation et du lien intergénérationnel évoqué par une élue en charge d'une association très active dans la vie communale.

 

Très à l'écoute des élus lors de différentes interventions, Monseigneur Macaire nous dit être conscient des difficultés rencontrées dans notre mission mais ajoutera-t-il « il faut continuer à y croire car nous sommes appelés dans notre vie à agir d'une manière ou une autre à l'amélioration du bien-être de nos concitoyens. L'enjeu majeur aujourd'hui est de redonner Foi et Espérance à l'homme. Gardons espoir en des lendemains meilleurs »

 

Pour marquer cette visite de l'archevêque à la Mairie du Carbet un tableau d'un artiste local lui a été offert par la municipalité. Avant de quitter la mairie, Monseigneur Macaire ira saluer, accompagné du Maire, l'ensemble du personnel administratif.  

Boulangerie DAULER­-BONT au Carbet

Au numéro 2 de la rue Justin Dormier au Bourg du Carbet se trouve une boulangerie qui existe depuis plus de 30 ans dans la commune: la boulangerie DAULER­-BONT. Quand on y entre on retrouve l’atmosphère d’antan dans une boutique qui a gardé toute son authenticité. En effet la vitrine, le comptoir , l’affiche portent bien la marque de nos boulangeries d’antan.

 

Juste en face du point de vente , la bonne odeur du pain et des pâtisseries d’antan sort du fourneau du patron Guy DAULER­BONT qui a pris la succession de son père lui­même artisan boulanger dans les années 50 / 60 à l’époque des fours à bois. Le   pain traditionnel, le pain massif, le célèbre “zakari” ainsi que le pain au chocolat sont fabriqués par le patron Guy , homme très discret , attaché à ce métier qu’il a    commencé à exercer très tôt sur les traces de son  père.

 

Tous les jours, les Carbétiens viennent acheter leur pain. Le week end, le pain massif est très apprécié des clients qui viennent du Morne Rouge, du Prêcheur ou de Case Pilote.

 

Chez DAULER BONT c’est la convivialité et la tradition très appréciées des fidèles clients qui aiment bien faire la causette à la patronne toujours disponible.. Une adresse où le bonjour matinal et le doux parfum du pain frais viennent égayer votre  journée.

Les Glaces « Ziouka » au Carbet: un produit unique en Martinique

INCONTOURNABLES , les glaces de Claude Ziouka au Carbet. Depuis 1999 , il élabore des sorbets artisanaux 100% naturels à partir de fruits et légumes du pays. .Le fait de travailler des produits frais de saison permet de conserver et sublimer les arômes des fruits.

La qualité, l'originalité et l'authenticité sont au coeur du travail de ce passionné qui s'est constitué au fil des ans un réseau de producteurs dans toute l’ île.

 

Ces derniers lui proposent leurs meilleurs produits. Claude ZIOUKA est un Carbétien d’adoption . Arrivé dans notre belle commune en 1985, c’est en 1988 que l’histoire a commencé lors d’une manifestation intitulée “Martinique Carnaval Tradition” qui lui a permis de décrocher le premier prix d’un. concours de glaciers. C’était donc le point de départ d’ un métier qui lui apportera de belles satisfactions et une réputation qui franchira très vite nos frontières par l’originalité de ses glaces fabriquées à partir de fruits et légumes locaux.

Derrière chaque création de glace, il y a une histoire. Par exemple l’idée de la glace à l’eau de coco lui a été inspirée par des touristes qui voulaient se rafraîchir au cours du carnaval 2011. C’est effectivement une glace qui rafraîchit au plus haut point !

Installée dans cette maison traditionnelle à l’angle de la Place Jules Grévy, juste à côté de l’Eglise ,la boutique de Claude Ziouka est une adresse très connue des touristes de passage et des Martiniquais, Tous les jours à 15h il ouvre les portes de son commerce qui accueille une clientèle toujours ravie de déguster toutes ces glaces aux parfums originaux. C’est un artisan glacier qui aime partager sa passion avec ses hôtes. Sa motivation : la mise en valeur des fruits de son pays qui n’ont pas de secret pour lui..

Chez Claude Ziouka on retrouve tout un panel de saveurs qui va des plus classiques (coco, mangue, goyage, fruit de la passion...) aux totalement originales voire insolites, comme cachiman (coeur de boeuf), corossol, canne à sucre, pomme­liane, manioc, piment doux.

L’originalité c’est aussi des associations qui titillent les papilles rien qu'à leur évocation : gingembre­canelle, cacao­orange, rhum­banane ou vanille­noix de cajou.

 

 

Le Carbet possède des talents et des chefs d’entreprises d’excellence. Claude Ziouka de l’avis de ses clients, serait le 3 étoiles Michelin de la glace !

Les glaces Ziouka sont à déguster sur place sur la terrasse en coupe ou en cornet. Vous pouvez aussi en commander au litre et même vous les faire livrer.

 

Faites connaître les glaces Ziouka en « likant » sur sa page facebook !! www.facebook.com/ZioukaGlacesOfficiel

Chez Maurice Frites : Deux lieux incontournables  !

Maurice JEAN­BAPTISTE est un grand travailleur. Depuis plus de 30 ans qu’il évolue dans la commune du Carbet, il a toujours mis en avant le Carbet et les possibilités de toujours améliorer la vie  nocturne.

 

A l’Anse Latouche, côté plage, avant le Trou, il s’est installé depuis 20 ans. Il a d’abord tenu une base nautique et un restaurant. Aujourd’hui en raison d’une conjoncture économique difficile il a fait le choix de se consacrer uniquement  à la restauration. On peut dire que les choses se passent bien dans  l’ensemble.. Dés 19h, on peut venir se détendre face à la mer avec vue sur la Montagne Pelée et la rade de St Pierre. On peut soit boire un verre ou dîner. Au menu , on a le choix entre le  lambi, du poisson, des coquelets, des ribbs,   et de la rouelle (morceau d’épaule du porc). L’établissement est ouvert les week­ends et les grandes vacances. Sa clientèle est fidèle et les touristes de passage n’hésitent pas à revenir.

 

Mais « Chez Maurice Frites » c’est aussi un autre emplacement au bourg du Carbet en face de la Paillote. Ce lieu existe depuis plus de 30 ans. Au fil des années, Maurice Jean­Baptiste y a apporté des améliorations. Son épicerie est toujours en place. Le snack est ouvert tous les soirs. Brochettes de rognons, poulets, ribbs sont à emporter où à manger sur place. Ce lieu convivial est fréquenté par les Carbétiens et les gens de passage qui peuvent donc consommer sur place ou acheter des plats à  emporter.

Pour Maurice Jean­Baptiste les affaires se passent bien. Il pense à l’avenir, et prévoit de laisser le kiosque restauration de l’Anse Latouche à son neveu qui a de bonnes idées pour développer  l’entreprise.

Exercice de simulation « Tsunami » : CARIBE WAVE 2016

L'exercice annuel d'alerte au tsunami dans les Caraïbes et régions adjacentes, CARIBE WAVE, a eu lieu le jeudi 17 Mars dernier. Comme chaque année, depuis 2009, le Groupe Intergouvernemental de Coordination du système d'alerte au tsunami et aux risques côtiers de la zone Caribéenne organise un exercice grandeur nature pour se préparer au risque majeur de submersion marine.

En 2015 pas moins de 31 pays et 17 territoires de la Caraïbe ont participé à l'exercice qui a concerné plus de 191 000 personnes. En Martinique, 12 000 personnes , dont les élèves des établissements scolaires , sur l'ensemble de 23 communes de la Martinique  ont participé à l'exercice.

 

Le service de sécurité civile de la ville du Carbet, en liaison avec les services préfectoraux, a participé pleinement à l'exercice car c'était là l'occasion de tester et de revoir le plan d'intervention contre les tsunamis avec les communautés à risques.

Le scénario de l'exercice prévoyait, à 10 heures, un séisme de magnitude 8,4 à une profondeur de 15 km au large du Vénézuela. Ce phénomène devait générer une vague de près de 5m de hauteur sur les côtes de la Martinique moins d'une heure après le séisme.

 

Au sein de la Mairie du Carbet la cellule de crise a été activée. L'antenne d'urgence, la mission sécurité publique, la mission logistique étaient opérationnelles. Les différentes cellules mises en place coordonnaient les actions. Elles étaient au nombre de 7:

-Cellule Accueil Public

-Cellule Accueil Bénévoles

-Cellule Accueil Familles

-Cellule ERP (Etablissement Recevant du Public )

-Cellule Restauration

-Cellule Mortuaire

-Dispensaire de zone

 

L'exercice a débuté à 10h 20 pour se terminer à 12h 30. L'arrivée des vagues était estimée à 11h 27 sur les côtes de la Martinique. L'alerte a été transmise par la Préfecture à 10H 38. La Police et le Service Technique de la Ville ont relayé l’alerte sur tout le littoral. Le collège du Carbet et l’école Herman Michel ont participé à l'exercice. L'évacuation des élèves vers les hauteurs du Carbet s'est déroulée dans de bonnes conditions.

 

La Mairie du Carbet a eu la visite du Secrétaire Général de la Sous-Préfecture qui a remercié agents et élus qui ont contribué au bon déroulement de l'opération.

 

Exercice Tsunami

Lundi 14 Mars, les agents  des différents services de la Ville du Carbet (Administratifs, Aménagement CCAS, Caisse des Ecoles, Accueil, Police Municipale, Services techniques) et les élus se sont réunis pour préparer l’exercice « Alerte Tsunami » appelé CARIBE WAVE 2016 qui se déroulera le Jeudi 17 Mars au Carbet.

Le Maire Jean-Claude ECANVIL a rappelé l’importance que la collectivité accorde au  plan de  prévention. » Il est important de nous réunir afin de bien nous imprégner des  principes de précaution et de la démarche à suivre pour réagir face à un risque majeur ». Il a tenu à préciser que la Ville du Carbet est l’une des premières communes à s’inscrire pour la prévention au Tsunami, exercice qui est appliqué chaque année.

Dans le cadre de cette procédure, le Maire est le Directeur des opérations de secours. Plusieurs agents des services ainsi que les élus ont la charge de chapeauter les missions de logistique, de restauration, de communication. En suivant le Plan Communal de Sauvegarde chacun saura réagir de manière adéquate. 

Le DICRIM du Carbet ( Dossier d’information Communal sur les Risques Majeurs) a été déposé chez chaque habitant. Prenez- en connaissance.

Apprenez à reconnaître les signes avant-coureurs :

-Les tsunamis peuvent être précédés d’un rapide retrait de la mer

-Le tremblement de terre est un des signes naturels d’alerte

 

Pendant le tsunami :

-Restez éloigné des embouchures des rivières

- Réfugiez-vous très rapidement sur les hauteurs les plus proches

- Si vous n’avez pas le temps de fuir, cherchez un bâtiment solide à étages et grimpez au plus haut

- Restez à l’écoute de la radio

- Restez vigilants, car plusieurs vagues peuvent frapper les côtes à plusieurs minutes d’intervalle

Une cérémonie de départ en retraite empreinte d'émotion

La surprise était totale pour la DGS , Maud MURANO et sa secrétaire , Yolette FLAVIER , à leur arrivée dans la salle de délibérations de la mairie en ce jeudi après-midi : le personnel réuni ainsi que le Maire et le Premier Adjoint les ont accueillies en chansons pour leur rendre un vibrant hommage à l'occasion de leur départ en retraite.

Cette cérémonie minutieusement préparée par l'ensemble du personnel fut un grand moment de partage à travers les mots et les gestes qui sont des témoignages forts de ces liens d'affection et d'amitié créés au fil des ans au service de la collectivité.

Le Premier Adjoint, dans son discours, adressa ces quelques mots à la DGS: « Personnellement j'ai su apprécier votre discrétion, votre disponibilité et surtout votre sens du service public. Pour vous il me semble que toutes les causes avaient la même valeur. Au bout de ces 38 années de service je sais que vous partez sereine avec le sentiment du devoir accompli». On retiendra , dans le discours du Maire « Au moment où vous allez nous quitter pour vivre pleinement vos loisirs, je veux vous redire l'estime qui est la mienne, la reconnaissance pour le travail accompli à nos côtés. Nous avons traversé nombre de situations diverses, passionnantes et novatrices, difficiles parfois mais humainement enrichissantes. Votre parcours témoigne de la cohérence dont vous avez fait preuve dans vos choix, mais aussi de l'attachement que vous portez au service public. » Le Maire s'adressant à Mme FLAVIER la remercia pour son dévouement et sa disponibilté tout au long de sa carrière au service de la collectivité.

 

Ce fut au tour de Mme RIGÉLO , agent de l'Etat Civil, de dire au nom de l'ensemble du personnel ces mots d'affection et de remerciement à sa Directrice et à sa collègue en y ajoutant quelques notes d'humour.

 

Une page est tournée. On retiendra cet extrait de la chanson interprétée par le personnel:

Pour nous tous votre départ est très dur

Vous nous avez tant apporté

Jamais, Jamais un mot plus haut que l'autre

Sûrement et fermement vous nous avez guidés

 

 

Le Snack Bar Saint-Jacques

Sur la Place Jules Grévy en face de la Galerie Pory Papy,  un petit coin de rencontre existe depuis plus de 60 ans : le bar de Nelly qui porte l’enseigne « Snack Saint Jacques ». Dans les années 50 ce point de chute pour discuter et prendre un verre était géré par «  Man Martin » Mme Octavia DAULERT-BONT propriétaire également d’une boulangerie qui existe encore aujourd’hui. Le bar tout comme la boulangerie appartiennent au patrimoine familial. A l’époque, « Man Martin »  ouvrait depuis 4h30 du matin et fermait à 21h00 . Elle accueillait les marins pêcheurs, les agriculteurs venus prendre leur « dékolaj »matinal accompagné de l’absinthe ou du madou traditionnels affaire de bien démarrer la journée .A partir de 11h 30 on retrouvait  ,bien entendu, la clientèle du midi qui prolongeait l’apéro jusqu’à 14 heures en se racontant les anecdotes qui faisaient l’actualité de la commune.

Aujourd’hui le bar a bien changé. La gérante s’est adaptée aux nouvelles normes administratives. Quelques anciens viennent toujours prendre un verre .Une sandwicherie accueille les collégiens lors de la pause du midi. Aujourd’hui deux employés s’activent pour préparer les petits plats. Nelly doit faire face à la concurrence et trouver des formules attractives. Les touristes de passage apprécient ce coin qui a gardé le cachet d’une vie an tan lontan. Nelly DAULER-BONT reste vigilante sur la présence des jeunes et la protection des mineurs concernant la consommation d’alcool. Avec les clients une certaine diplomatie prévaut pour pallier à un éventuel débordement. Mais s’il fallait trouver un lieu convivial pour les Carbétiens ce serait sans nul doute celui là.

Le café matinal est bien apprécié par le Maire de la Ville lui-même !

Opération " Zika pa kite' antré 

L’Opération «  ZIKA pa kitey’ antré » a débuté ce dimanche 28 février au Carbet. Les élus du Conseil Municipal des Jeunes se sont mobilisés et engagés à œuvrer pour la lutte contre le virus du Zika. Un projet qu’ils ont mené à bras le corps avec l’aide de leurs encadrants Murielle ETINOF, Rosemonde ZEBO JOURDAN et du Service Environnement de la Ville.

 Ils se sont engagés à mener sur 6 mois une campagne de sensibilisation auprès des Carbétiens et dans chaque quartier.  Ils font du porte à porte, visitent l’intérieur et les abords des  habitations afin de vérifier s’il existe des gîtes de moustiques. Répartis en équipes de couleurs différentes ( bleu, jaune, vert)  ces jeunes vont sillonner, durant ces six mois, les quartiers du Carbet afin de détruire les gîtes et donner les informations nécessaires aux habitants.

Dimanche 28 Février , ils étaient au quartier Bout bois avec l’aide d’ un référent démoustication du service technique. Ils  ont visité dés 8h une trentaine d’habitations. Les jeunes du CMJ ont été formés par l’Agence Régionale de santé et le service démoustication. Ils ont pu détruire 13 gîtes à eau. Les recommandations ont été données aux propriétaires : surveiller quotidiennement les couvercles des pots à plantes, recouvrir les fûts qui récupèrent l’eau de pluie, éliminer tous les récipients susceptibles de contenir de l’eau (même un bouchon de bouteille), vérifier les gouttières et les nettoyer. A l’intérieur, vider les pots à brosses à dents régulièrement.

Les Carbétiens ont bien accueilli les jeunes élus et ont coopéré en nous laissant visiter leurs demeures. Cette action se poursuivra jusqu’en juillet .La prochaine opération aura lieu le 13 Mars avec la visite des quartiers : Anse Latouche, Anse Turin, Four. Merci de leur réserver un  bon accueil.

Luttons ENSEMBLE contre le moustique Aédes Aegypti.

Epicerie Hamel : La Tradition du boudin créole

Dés 4h du matin, les petites mains de Denise et Dolores sont au travail pour la préparation de la farce des boudins blancs  et rouges. Des mains un peu plus grosses  sont  aussi de la partie. Ce sont celles d’Alain, Gérard et Lebrun surnommé « L’Apocalypse ». La machine est bien huilée car chacun connaît sa tâche : remplissage, enfilage, attachage. Tout cela se fait à une cadence uniforme et dans la bonne humeur !!

L’épicerie Hamel existe depuis plus de 30  ans, mais elle n’a pas toujours fait du «  boudin » Dans les années 1970 on vendait du poisson à cette adresse. C’est en 1985 que Lebrun Hamel prit la relève et décida de faire du boudin comme à l’époque de nos grands parents. Cette épicerie à la devanture toute simple, entre l’Allée des Tulipes et la rue des Bégonias à la cité Cocoteraie, est un lieu chargé de petites histoires que pourront vous conter les Carbétiens.

Si aujourd’hui l’épicerie n’existe plus, Denise et Lebrun ont su cependant maintenir un  lien très fort avec la population. C’est ainsi que chaque week end le petit commerce de ce couple très connu au Carbet est fréquenté par de nombreux clients qui viennent parfois de très loin pour acheter les boudins de Denise et Lebrun.

Il est 7h15 , les 50 kg de boudins sont prêts. En guise de petit déjeuner, les travailleurs du petit matin dégustent  le boudin préparé !! Les odeurs d’oignons pays, de persil, de piment végétarien et fort, de bois d’inde exultent les palais.

Denise  affiche l’écriteau juste avant l’arrivée des premiers clients.

Bonne dégustation

L'école est finie à Mixte B

 

En ce jeudi après-midi du 4 Février , 16 heures, la sonnerie des écoles donnait , dans l'effervescence générale, le signal des vacances du carnaval. Cependant, à l'école mixte B qui n'est plus qu'un bâtiment abandonné, c'est le glas qui résonne. Un son annonciateur d'une démolition imminente qui commencera le lendemain aux premières heures de la matinée.

 

Une démolition teintée de nostalgie pour des générations de Carbétiens qui ont fréquenté cet établissement depuis cette année 1961 où élèves et enseignants étaient fiers de leur école toute neuve autour de celle qui fut la première directrice de Mixte B , Madame Ines MAURICE; La mémoire Carbétienne retiendra de ce lieu de socialisation plus d'un demi-siècle de vie scolaire fondée sur l'apprentissage des règles du savoir-vivre et des savoirs de base ( lire, écrire, compter ).

 

Bien que remplissant parfaitement sa mission cet établissement a été, comme toutes les constructions, exposé aux aléas du temps. C'est ainsi qu'en 1993 le passage de la tempête tropicale Cindy a permis de reposer la question de l'implantation de l'Ecole mixte B sur ce site. Après bien des atermoiements au niveau des responsables de l'Etat , le conseil municipal de l'époque s'appuyant sur les conclusions de l'ingénieur conseil-expert de la Cour d'appel de Fort de France a décidé de procéder au confortement du bâtiment afin que la rentrée scolaire 1996 / 1997 se déroule dans les meilleures conditions. Cette réhabilitation a permis une rentrée en toute sécurité.

 

Quelques années plus tard, suite au séisme du 29 Novembre 2007 qui a frappé la Martinique, quelques fissures ont été décelées au sein du bâtiment. En 2008 , le nouveau conseil municipal , dans le but d'assurer la sécurité des élèves et de leurs enseignants, a demandé l'intégration de l'école mixte B  au programme de réhabilitation des écoles de Martinique. Cette opération s'inscrira  dans le cadre du  plan séisme Antilles ( PSA ) créé par le Gouvernement. La mise en oeuvre opérationnelle de ce plan est assurée par la DEAL. Il s'agissait donc de renforcer le bâtiment qui répondait aux anciennes normes. Afin de procéder au démarrage des travaux il a fallu construire une école modulaire à l'Avenue des Droits de l'Enfant afin d'accueillir élèves et enseignants de l'Ecole mixte B. La rentrée a pu avoir lieu dans cette école modulaire en Septembre 2013. L'opération de confortement de Mixte B a démarré quelques mois plus tard par des études de sol. Ces dernières n'ont pas révélé de difficultés particulières. Depuis, malgré les relances de la municipalité sur ce dossier, aucune décision n'a été prise pour le véritable début des travaux de confortement.

 

En 2015 les services de l'Etat font savoir qu'en raison du coût trop élevé de l'opération il a été décidé de l'annulation des travaux de confortement de l'école mixte B et de ses annexes. Par conséquent il sera procédé à la démolition du bâtiment et de ses annexes.

 

Il restera le souvenir de ce préau, théâtre des belles fêtes de fin d'année scolaire, et de ces vastes cours de récréation qui ont marqué tant de générations.

 La cloche ne sonnera plus à Mixte B.

 

 

 

 

Restaurant L’Imprévu : Label Tourisme Handicap

L’Imprévu est le restaurant gastronomique créole incontournable de la Martinique. A la hauteur de sa réputation depuis plus de 40 ans ,cet établissement est né d’une passion transmise de père en fils. Le  Restaurant L’Imprévu se caractérise par sa magnifique salle ouverte sur la mer des caraïbes. Le patron, Mr Edvard MIRE, met tout en œuvre pour accueillir au mieux sa clientèle. L’accessibilité aux personnes à mobilité réduite, mais aussi aux autres handicaps (surdité, visuelle, muet) se fait dans les meilleures conditions Le restaurant l’Imprévu au Carbet est le seul à avoir obtenu le label tourisme  handicap dans sa globalité. Toutes les normes ont été respectées. Un label qui a été aussi motivé par la Politique de Ville du Carbet qui incite les socio professionnels  à mettre en œuvre cette action d’accessibilité.

Le restaurant «  l’Imprévu » reçoit chaque année des touristes, des associations porteuses d’handicap. Les patients en rééducation de l’hôpital du Carbet s’y rendent parfois.

N'hésitez pas à y aller.  Un accueil  chaleureux vous y attend. L’équipe de L’Imprévu vous propose des tables soignées et vous invite à déguster de délicieux repas, authentiquement Martiniquais concoctés à partir de produits frais du terroir. 

Le Centre d'interprétation du Patrimoine Paul Gauguin bientôt ouvert au public

Le jeudi 21 Janvier dernier, la Communauté d'Agglomération du Pays Nord nous conviait à l'inauguration du chantier d'aménagement paysager de l'ex musée Gauguin désormais appelé Centre d'Interprétation du Patrimoine Paul Gauguin. Ce chantier mis en place depuis 2014 permet à 15 élèves du Lycée Professionnel Agricole du Robert de montrer leurs compétences et leur implication dans un domaine qu'ils maîtrisent bien.

 

Cette opération résulte d'un partenariat CAP NORD – Association Mémorial Paul Gauguin- Lycée Professionnel Agricole du Robert – Municipalité du Carbet. Encadrés par les référents Espaces verts de CAP NORD et par leurs professeurs, les lycéens ont transformé ce parc en un havre de fraîcheur. Dans cet espace harmonieusement aménagé, on peut découvrir des palmiers, des roseaux d'Inde, des flamboyants ainsi qu'un jardin de rocaille au style japonisant.Ces jeunes scolarisés en terminale du diplôme d'aménagement paysager ont montré leur envie de bien faire et leur sens de l'esthétique dans un espace sur mesure.

 

Le Centre d'Interprétation Paul Gauguin a pour vocation de valoriser à la fois notre patrimoine et l'oeuvre du peintre impressionniste qui a séjourné durant trois mois à l'Anse Turin. Durant cette étape Martiniquaise Gauguin, fortement inspiré par les couleurs et les lumières du paysage, a peint douze tableaux. Ce séjour au Carbet et les oeuvres qui en ont découlé sont un témoignage passionnant d'une partie de notre patrimoine naturel et culturel.

 

Il convient de saluer le travail de la Présidente de l'Association Mémorial Paul Gauguin, Mme Jos, qui assure la continuité de l'héritage que nous a légué la regrettée Maïotte DAUPHITE. Sensible à ce projet, l'artiste Martiniquais, Hector CHARPENTIER, a généreusement offert au Centre d'Interprétation une sculpture signalétique « L'Envol » de 5 mètres de haut réalisée en béton armé. Elle indique désormais l'entrée du site.

 

Très prochainement, le Centre ouvrira ses portes au public. Il sera un espace incontournable dans la mise en oeuvre du projet de territoire de CAP NORD afin de contribuer à l'émergence de l'identité du Nord et singulièrement du Nord Caraïbe.

 

 

Le Monastère du Carbet : Un lieu hors du temps

Le monastère Sainte-Marie des Anges, établissement conventuel de bénédictines est situé au quartier Bout-Bois sur les hauteurs de la commune du Carbet. Arrivé sur le site, on est impressionné par le calme et la sérénité qui règnent dans cet  écrin de verdure offrant au visiteur une vue plongeante sur la mer des Caraïbes et ce merveilleux panorama des hauteurs montagneuses. Ce site inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel n’attendait plus que des voix humaines pour chanter Dieu et lui dire merci pour tant de merveilles.  La première pierre fut posée le 25 janvier 1976. Le monastère a été consacré par l’évêque de Martinique, à l’époque, Mgr. Marie-Sainte, en 1978. Les moniales y suivent la Règle de Saint-Benoît.

Au  monastère Sainte Marie des Anges, la communauté des 16 moniales , sept fois par jour, allient le recueillement , les prières liturgiques, le travail spirituel et le travail manuel pour vivre selon la tradition de l’Ordre Bénédictin : « Prie et travaille »

Pour ce qui est du travail spirituel, les moniales  se conforment à l’Evangile du Christ par une vie d’ascèse dans l’éloignement des soucis du monde et le banissement absolu des distractions.. Le travail manuel est présenté par Saint Benoît comme un service fraternel. Outre les tâches quotidiennes, les moniales de Sainte-Marie des Anges confectionnent des confitures variées (orange amère, abricot, giraumon à l’orange, banane, patate douce )

En se présentant à l’Accueil, les visiteurs découvrent la boutique qui a ouvert ses portes en 2013 . Les sœurs y vendent les produits de leur travail : chapelets,  confitures, et pâtisseries, mais aussi du miel. On  y trouve également des livres religieux, des cartes, des images, des cierges et des objets de piété. Elles cultivent le verger, fabriquent et commercialisent les confitures. Fruit de leur labeur, ces produits du terroir labellisés Monastic, ont une vocation haut de gamme. Les moniales ont monté leur unité de production de confitures qui jouit d’une grande renommée. Des confitures que vous pouvez trouver dans les Paroisses de Martinique, au Monastère de Terreville, dans les boutiques de l’aéroport ainsi qu’à la pâtisserie « Le  Lèche doigt. »

Le Prieuré Sainte-Marie des Anges est le seul  monastère des moniales bénédictines des Antilles Françaises. Nous vous conseillons une visite pour y retrouver la sérénité et découvrir des produits du terroir de grande qualité.

 

Concours de pêche «  Kout zin » : Une réussite

L’Association des marins-pêcheurs et l’Association des plaisanciers du Carbet  avaient réuni leurs efforts pour l’organisation de cette première édition  du concours de pêche « Kout zin » qui a été une belle réussite. En effet pas moins de 19 équipages ont participé à cette manifestation  qui a vu se côtoyer différents types d’embarcation :  yoles, canots de pêche, bateaux à moteurs . Marins-pêcheurs et plaisanciers  ont pris le large dès les premières heures de la matinée, rivalisant ainsi de  différentes techniques de pêche pratiquées sur la côte : petite traîne, grande traîne, la ligne, pêche à la boule.

Les concurrents ont usé de stratégies différentes : les uns prenant le large tandis que les autres  ne s’éloignaient pas de la côte.. Vers 10h, ils ont tous convergé vers le DCP. Des lignes de fond avec des bouées ont été larguées. Après une heure de pêche il n’y avait pas encore de prise importante. Les choses iront mieux un peu plus tard avec cette belle prise de l’équipage Serge et Jules Dussiel qui va ramener un marlin de 44 kgs. D’autres prises intéressantes venaient compléter le palmarès avec les 16 kg de bonites de Marcello, les 6 kg de poissons pêchés avec la technique de la boule par Nobour et fils ou encore les 5kg de petites bonites ramenés par Rémy-Zéphir et les 3 kg 800 de poissons mélangés de Charles et son épouse.

Tous les participants se sont retrouvés pour la remise des prix et  ce grand moment de convivialité   autour du pot de l’amitié qui a précédé le blaff. Pêcheurs, plaisanciers, le maire ,les élus et le nombreux public  étaient unanimes à reconnaître le succès de cette première édition. Bravo à nos marins-pêcheurs  qui avaient déjà  gagné un premier pari : celui de donner vie à leur espace de vente qui connaît un succès grandissant.

Rendez-vous est pris à l’année prochaine pour la seconde édition.

"Kout Zen" Concours de Pêche au Carbet

La Ville du Carbet, l’Association des Marins pêcheurs, les Plaisanciers et les Restaurateurs du Bord de mer vous invitent à la première édition du

«  Kout Zen 2015 ».

 

SAMEDI 19 Décembre 2015

De 6h à 17h  Autour de la Halle de Vente des Produits de la Mer

 La manifestation se déroulera sur le plan d’eau de la côte Nord-Caraibe  pour ce qui concerne le concours et autour de la Halle des Pêcheurs pour l’animation.

Les pêches autorisées pendant le concours seront :

  • La Grande  et petite Traine
  • A la piscine
  • A la douce
  • A la boule

Attention : La pêche auprès et dans  les cantonnements existants dans la région est strictement INTERDITE. Les casiers sont INTERDITS.

 

Un Grand Blaff pour tous sera offert à 14h30

 

Pour participer à ce concours, prendre connaissance du règlement et remplir un bulletin d’inscription :

A télécharger sur la page Facebook et le site de la Ville du Carbet

Contact : Guy-Alex REMY-ZEPHIR : 0696 27 68 49

 

Sécurisation dans la traversée du Carbet

Les travaux d’aménagement lancés par la Région Martinique ont nécessité à la démolition d’une belle bâtisse, témoin de l’histoire du quartier grand anse au Carbet

 

La circulation des piétons et l’accessibilité difficile du trottoir existant par les handicapés, ont poussé la Région Martinique à s’atteler à la réfection des trottoirs longeant la nationale N°2. C’est la suite de grands travaux et de la réfection des trottoirs de la commune, suivis par Norbert Monstin, l’adjoint municipal en charge de l’aménagement et des travaux. Cet aménagement permettra l’évacuation des eaux difficile à cause du mauvais état des caniveaux ou de leur inexistence. La démolition de la bâtisse prévue depuis 1987, est une nécessité vu la nature des travaux à réaliser. La largeur moyenne des trottoirs sera de 1m20 avec une bordure. La bâtisse démolie, et afin de sécuriser les parcelles, une clôture en limite sera réalisée avec la décoration du trottoir. La Région sur cette parcelle de la nationale n°2 continue la sécurisation des piétons dans la traversée du bourg du Carbet.

 

Un peu d’histoire

Le mardi 3 novembre dernier, une grosse pelleteuse a démoli un bâtiment situé le long  de la RN2, ayant appartenu à Mme Cécile Monfort. En fait cette démolition programmée depuis 1987, en vue du projet élargissement de la chaussée, était devenu nécessaire pour le projet trottoirs de la commune du Carbet. Malgré sa décrépitude côté route nationale, cette bâtisse avait encore fière allure et avait une belle histoire. C’est en 1913 de Madame Cécile Monfort commerçante de son état, avait ouvert un magasin très achalandé. Le pêcheur ou l’agriculteur de la région, trouvait les outils et matériels qui lui était nécessaire, la ménagère pouvait acheter le tissu et les accessoires pour coudre et brode. Elle pouvait trouver aussi, dans un petit local attenant, tout ce qu’il fallait pour nourrir sa petite famille. Ver 1947, le magasin a été repris par madame Simone Combette qui confectionnait des pains doux, des soupirs et autres friandises qui faisaient la joie des gamins du quartier grand anse et de la commune.

 

GM

 

L'Etat récompense les maires bâtisseurs : La ville du Carbet recevra une aide de 105 000 euros.

Le manque de logement est souvent invoqué pour expliquer la hausse des loyers ainsi que des prix de l'immobilier. Le gouvernement s'est attaqué à ce problème en mettant en place une incitation financière: les maires qui acceptent de construire des logements privés supplémentaires percevront une aide par logement construit. La Martinique n'échappe pas à cette crise qui préoccupe les municipalités au même titre que le chômage des jeunes.

 

Pour répondre à la très forte attente des habitants la municipalité a fait de la politique de logements l'une de ses priorités. Cette politique d'amélioration du cadre de vie des Carbétiens, inscrite dans notre projet de ville, se poursuit avec bientôt des constructions à Bout Bois, à l'Anse Turin ainsi que l'opération d'urbanisation des « dents creuses  »de l'îlot de la mairie.

 

La municipalité voit ainsi ses efforts, dans la gestion de la ville, récompensés avec une aide de 105 000 euros qui lui est accordée par l'Etat. Le Carbet est la quatrième commune sur les quinze du département au niveau de l'importance des sommes attribuées. Il faut souligner que cette prime à la construction n'est pas un cadeau faite aux communes concernées, loin de là : elle doit permettre de financer les réalisations d'équipements publics et les infrastructures nécessaires à l'accueil de nouveaux ménages.

Le Petibonum : Elu Meilleur Bar de Plage de la Caraïbe 2015

Pour la deuxième fois, le Restaurant-Bar du Nord Caraibe reçoit le Prix du Meilleur Bar de  Plage de la Caraïbe 2015 par le journal : «  Caribbean Journal »

Nous nous sommes rendus au Petibonum  à la rencontre du propriétaire de l’établissement, Guy Ferdinand afin de recueillir ses impressions :

 

Quelle a été votre réaction à l’annonce de cette récompense ?

« Ce prix est la reconnaissance du travail d’une équipe. Ce bar situé sur la plage  reconnu comme le meilleur de la Caraïbe est géré de manière remarquable au quotidien par  Roger, Frédérika et les autres. Ce sont là des gens qui font preuve d’un grand professionnalisme au service de la clientèle. Cela prouve que le travail et la régularité finissent toujours par payer. »

Votre  établissement avait déjà reçu ce prix en 2012. Quelles sont les retombées pour cette nouvelle distinction ?

« Cette reconnaissance a des retombées économiques certaines pour notre établissement mais c’est  aussi une distinction qui valorise l’image du Carbet. Cette commune est fréquentée chaque jour et surtout le week end par de nombreux visiteurs qui apprécient la plage et les restaurants qui les accueillent.

C’est donc un atout supplémentaire pour le développement du tourisme dans le secteur du Nord. »

Quels sont les atouts qui justifient, d’après vous, cette distinction ?

« Outre la qualité de l’accueil, nous expérimentons régulièrement de nouvelles dégustations en utilisant le rhum à la base de nos recettes. Notre plaisir est d’étonner agréablement le client qui découvre ainsi le produit local sous une autre saveur. Il faut donc être en permanence dans une démarche innovante pour satisfaire et fidéliser la clientèle »

 

Un grand bravo à toute l’équipe du Petit Bonum et à son patron  pour cette belle récompense qui vient couronner bientôt dix années de travail à l’accueil des nombreux visiteurs qui fréquentent notre plage et nos restaurants.

Congratulations to the Caribbean’s best beach bar for 2015, Le Petibonum !!

 

« Faites passer le mot :  Il est un haut lieu - un endroit où les voyageurs vers les Caraïbes doivent aller à compléter leur pèlerinage Caraïbes. »

Site : http://lepetibonum.com/

Réseau social : https://www.facebook.com/lepetibonum

 

Exposition " Le Coeur d'Uruguay"

Après la ville du Diamant, le Carbet accueille le COEUR D'URUGUAY, cette pierre particulière dont l'histoire nous sera racontée par Michel ALMERAS.

 

Les mardi 17 et mercredi 18 Novembre de 9h à 17h le public est invité à découvrir l'histoire de cette agate particulière qui sera exposée à la Galerie Pory Papy. L'histoire de cette pierre particulière intitulée Le coeur d'Uruguay nous sera raconté par le conférencier Michel ALMERAS à 11h et à 15h30 durant les deux jours de cette exposition.

 

Le 4 Février 1997 le géologue Uruguayen, Claudio Gaucher, effectue une étude de la pierre en concluant « qu'elle a plus de 130 millions d'années et que les structures qui apparaissent sont trop ordonnées et régulières pour avoir été faites par la main de l'homme... » Il pense que ces structures répondent à des phénomènes qui jusqu'à maintenant restent mystérieux.

 

Au mois d'Octobre 1998, lors d'un congrès dans la ville de San Nicolas en Argentine, Hugo Lucas fit une conférence publique où la pierre  fut le centre d'attention de l'assistance. On a pu vérifier une fois de plus qu'elle contient un message transcendantal. Des médiums et des personnes comme vous et moi considèrent qu'elle possède une énergie particulière. En effet, le respect qu'on lui réserve touche chaque personne qui vit une expérience particulière en l'observant et en prenant contact avec elle.

 

Venez donc découvrir cette curiosité les mardi 17 et mercredi 18 Novembre de 9h à 17h à la Galerie Pory Papy.

«  Le Kiosque » : Nouveau Point Service au Carbet

Vivant au Carbet, c’est tout naturellement qu’Annie ANDRE a décidé d’ouvrir son entreprise à Grand Anse, dans l’ancien marché couvert de la commune, plus communément appelé «  Micro centre ». Cet espace qui existe depuis quelques années  accueille quelques entreprises du Carbet.

Aujourd’hui on peut retrouver  une entreprise de pêche, des artisans couturiers,

« Le Kiosque » quant à lui a vu le jour en octobre 2015. Sa gérante a beaucoup de projets pour faire évoluer son entreprise. Point de vente de journaux et de revues en premier lieu, mais aussi on peut y retrouver des produits cosmétiques : savons, huiles, parfums. Des produits 100% Martinique. Annie ANDRE souhaite aussi installer un point pour les jeux de grattage.

Seul bémol pour l’heure, elle est en attente du commercial de France Antilles pour pouvoir distribuer le quotidien. Annie ANDRE, femme dynamique et pleine d’idées, ne s’arrêtera pas là car elle souhaite faire du « kiosque » un point incontournable concernant tout ce qui est « Evènementiel ».

« Le Kiosque » est ouvert  du Mardi au Samedi de 8h à 12h30 – 15h à 17h30, le Samedi de 7h30-12h30

N’hésitez surtout pas à faire le détour !

Opération Toussaint 2015 au Carbet

Au moment de la Toussaint, véritable fait culturel à la Martinique, une vaste opération de sensibilisation autour du remplacement de l’eau des fleurs par du sable mouillé se déroule chaque année en direction du public. A l’approche de la Toussaint, tous les services municipaux se mobilisent pour reconduire cette action. Les agents des services techniques de la ville ont entrepris un lifting des façades avant le rush de la Toussaint.

 Comme les années précédentes, le service démoustication du Conseil Général, l’Agence Régionale de Santé , la Chambre Syndicale des Artisans Fleuristes et les municipalités lancent une campagne de communication pour sensibiliser la population aux gestes de prévention contre les moustiques. En effet, cette période de fête de la Toussaint peut être un moment propice au développement des larves de moustiques dans les vases à fleurs disposés dans les cimetières. Il est donc recommandé d’entretenir et de vider les vases et d’utiliser du sable humide ou de la mousse florale pour éviter toute stagnation d’eau.

Cette année le slogan «  Fleurir sans moustiques » met l’accent sur la nécessité de remplir à ras le bord les vases de mousse florale ou de sable humide et de mettre les pots de bougies à l’abri de la pluie.

Au Carbet, samedi 31 octobre et dimanche 01 novembre, les agents relais démoustication de la commune seront présents pour vous informer et sensibiliser la population sur les maladies transmises par les moustiques et les inciter à adopter les bons gestes.

 

Emploi : Nouveaux dispositifs

Le Pôle emploi mène une campagne d’ information à destination  des acteurs socio-économiques par la présentation d’un  nouveau dispositif d’aides à l’emploi  supporté par  l’Etat et  la Région Martinique. Une façon de booster le tissu économique par l’emploi de personnes en contrat CUI-CAE ( Contrat  Unique d’Insertion- Contrat d’Accompagnement à l’Emploi).

Vendredi 23 octobre, deux agents ont animé une réunion dans la salle de délibérations de la Mairie du  Carbet.  Le dispositif des contrats CUI-CAE  s’adresse au secteur marchand ( PME-Entreprise- SARL- Artisan)et non marchand (Associations- Collectivités). Concrètement, l’entreprise ou l’association qui prendra une personne en grande difficulté d’emploi  n’aura aucune charge à payer. L’Etat prendra en charge sa partie et le  complément sera versé par le Conseil Régional.

Ces contrats n’augmentent pas les effectifs de la structure qui accueille.  La mise au travail en contrat CUI-CAE a pour but de renforcer les équipes. Des contrats de 2 ans qui permettront aux chefs d’entreprise de professionnaliser  le travailleur en mode polyvalence sur les postes de l’entreprise.

Le Pôle emploi est à l’écoute des personnes embauchées en grande difficulté d’insertion. Il  sera procédé à la  mise en place d’une  plate forme  de formation . Dans le secteur marchand,  les CAE peuvent aller jusqu’à 35h. L’entreprise est exonérée   de charges de sécurité sociale.  Le Conseil Régional prend en charge le différentiel de la charge patronale.

Une nouvelle adresse au Carbet : Fraicheur des Pitons

Une entreprise vient d’ouvrir ces portes à la Rue des Délices au Carbet. Les poissons frais revisités : fumés à la canne. L’idée vient des époux Hardy.  Produire avec les ressources locales un produit original et qui titille les palais.

Le poisson est directement acheté frais aux pécheurs locaux au retour de pêche (marlin, thon, daurade, thazard, balaous). Ces poissons sont salés au sel de Guérande, fumés à froid avec de la bagasse de canne et de la sciure de mahogany, puis découpés à la main, en bloc ou en fine tranches. De l’approvisionnement jusqu’à la livraison, les produits sont préparés, emballés et stockés dans le respect des normes.

Fraicheur des Pitons, est le premier fumoir agrée en Martinique. Les gérants veulent privilégier la qualité et la proximité. L'esprit Maison cultive des valeurs simples comme la satisfaction des collaborateurs et des clients par la confiance, le service et la recherche de facteurs de performances.

L’équipe est impliquée dans un schéma de développement, les responsabilités concernent chaque personne sur les points importants: cellule qualité, contrôle des points critiques, recherche et développement,  optimisation des moyens… 

Un vibrant hommage sur le parvis de la Mairie

En ce lundi 12 Octobre plus de 300 personnes  ont  assisté à l’hommage  rendu à l’ancien Maire Louis LECURIEUX LAFFERRONNAY sur le parvis de la Mairie. Une cérémonie empreinte d’émotion et de recueillement. Sa famille, ses amis ainsi que le  personnel communal  ont tenu à l’accompagner à sa dernière demeure. L’émotion était à son comble lors des différents discours : d’abord de son ami de toujours ,Roger Lise , ancien sénateur, puis Jacques Bédacier, adjoint au maire, très proche du défunt Maire Honoraire , ensuite de Miguel Laventure, Conseiller Régional. C’est le Maire du Carbet, Jean Claude Ecanvil, qui a conclu la cérémonie des discours en rappelant combien l’ancien Maire était attaché à sa commune. Il fut, dit-il, un maire très proche de sa population , un homme dévoué agissant toujours au nom de l’intérêt général et du service public. Les Carbétiens , notamment les habitants du quartier Fond Capot, dont il est originaire, se souviendront de sa droiture et de sa fidélité à ses valeurs.

A la tombée de la nuit, au moment du hurlement déchirant de la sirène de la mairie, le cortège se dirigea vers le cimetière pour l’inhumation de Louis LECURIEUX LAFFERRONNAY, Maire Honoraire du Carbet.

Annonce Conseil Municipal

Le Maire invite la population  à assister à la séance du Conseil Municipal qui se tiendra le Mardi 11 Août 2015 à 18h30 à la salle de délibérations de la Mairie.

 

Ordre du Jour :

1 / Approbation du Procès verbal du 25 juin 2015

 

2 / Renouvellement de la ligne de Trésorerie

 

3/ Soutien à l’investissement public local : préfinancement par prêt à taux zéro des attributions au titre du Fond de Compensation de la TVA

 

4 / Création du poste de Directeur Général des Services

 

5 / Dénomination de la Place du Débarquement de Christophe Colomb

 

6/ Motion SURPOIDS et OBESITE reçue de l’URPSML ( Union Régionale des Professionnels de Santé Médecins libéraux de la Martinique)

 

7/ Questions diverses

Une Fête Patronale toujours bien ancrée dans la tradition

C'est par un temps chaud et ensoleillé, tout au long du week end, que s'est déroulée la fête patronale du Carbet. Organisée par la Commission des Fêtes et Cérémonies et l'OMACS la manifestation était placée sous la présidence d'honneur de Mme Claudine DACLINAT, de José PRIVAT et la présidence effective de Mmes Amélie ROUGON-RENARD, Victoire BELLONY et Norbertine LE MAISTRE.

 

A l'issue de la messe , le traditionnel défilé mené par la Lyre d'Orphée et les majorettes de l'association « Poudre d'étoiles », longeait la RN2 pour se diriger vers la place des Caraïbes. On a pu noter dans le cortège, outre les élus invités  et le représentant du sous-préfet, la présence des associations de la ville du Carbet accompagnées des élus séniors et juniors du Conseil Municipal.

 

Au cours des différents discours, sur la place des Caraïbes, les présidents d'honneur et effectifs ont dit leur attachement à leur ville ainsi que leur satisfaction de voir se développer le Carbet malgré le contexte économique et social particulièrement difficile. Les élus invités, dont le Maire du Morne Vert, le 1er Adjoint de Saint Pierre , l'Adjointe de la ville de Sainte Marie, ont porté l'accent sur cette solidarité qui doit perdurer entre les communes du Nord Caraïbe. Le représentant du Sous-préfet a noté les investissements importants réalisés par la municipalité pour un développement harmonieux de la ville du Carbet. L'un des temps forts de la manifestation aura été ce discours de la Maire Junior, Déborah PALMONT . Un discours chaudement applaudi qui démontre bien qu'il faudra compter sur la voix des jeunes pour amplifier la dynamique de développement de notre ville. Le Maire, Jean Claude ECANVIL, dans son intervention, après avoir remercié les personnalités et les associations présentes a souligné le travail important réalisé par l'équipe municipale en y associant l'ensemble du personnel communal.

 

Ce fut ensuite l'heure de la récompense des bacheliers. Le 1er Adjoint délégué à l'Education leur adressa les félicitations de la municipalité pour cette réussite ,dit-il, qui est le fruit de leur investissement personnel. Il associe les parents à cette réussite car, dit-il, ils ont su trouver les mots justes ceux qui réconfortent et qui savent redonner du courage.

 

Une fête patronale réussie et  ancrée dans la tradition sous le thème bien de chez nous « Bokanta'j ». 

 

 

 José PRIVAT en trio a enchanté l'Espace Aimé CÉSAIRE

 C'est le 1er adjoint , en charge de la culture, qui exprima  en ouverture, l'honneur et le plaisir pour la ville du Carbet d'accueillir en ce vendredi soir du 17 Juillet José PRIVAT, un fils du Carbet, un enfant du quartier Coin qui a contribué fortement au rayonnement de la musique martiniquaise hors de nos frontières avec le groupe Malavoi dont il est le pianiste.

                     

C'est avec une chaleur tout en retenue et une humilité sympathique que José Privat accueillit le public pour un partage musical accompagné de deux talentueux artistes que l'on ne présente plus: Jean Marc Albicy à la basse,Romain Pallud à la batterie. Les premières notes furent dédiées à Eddy Louiss, en hommage à ce grand musicien récemment disparu qui avait gardé des liens avec la Martinique.

 

Dans l'ère de son temps , José Privat a repris et renouvelé des standards de la musique Martiniquaise signés Alexandre Stellio avec le célèbre « Sèpen Meg » , Al Lirvat, et plus près de nous des compositions du regretté Paulo Rosine avec une interprétation très applaudie de « jou ouvè ». Quelques titres de sa composition extraits de son album « Touche Caraïbe » ont fait l'unanimité dans le public avec notamment « Rêv'ri bo dlo » sans doute inspiré de la rivière du Carbet.Ces titres de sa composition comme « Élégie à Franck » ou « Biguine Funk » sont le résultat d'un travail de recherche et de réflexion sur la musique.

 

 Le public présent a eu le privilège de vivre intensément ce partage musical du fait de la convivialité du lieu. Cette harmonie s'est prolongée avec subtilité tout au long du concert laissant planer cette émotion que nous procurent des notes suaves de l'artiste parcourant de ses doigts l'orgue et le piano avec une agilité remarquable.

 

L'espace Aimé Césaire a vécu en cette belle soirée de juillet un moment d'enchantement avec José Privat qui a su partager son univers avec les néophytes, les mélomanes, les spécialistes du jazzy et tous ceux qui apprécient la musique caribéenne.Au moment du clap de fin le public en redemandait encore.Les dernières notes furent ,comme pour l'entame, dédiées à Eddy Louiss en associant cette fois son père Pierre Louiss pour le célèbre « Tou piti » chaudement applaudi par les spectateurs.

 

                                    

 

Réunions de quartier : Démocratie participative au cœur de la cité

Les élus de la municipalité sont allés à la rencontre des administrés au cours de ce mois de Juin en tenant des réunions de quartiers qui ont eu lieu à la Galerie Pory Papy et à Bout Bois.

L’objectif poursuivi est de renforcer la démocratie locale en permettant aux Carbétiennes et aux Carbétiens de s’impliquer dans la vie de la cité en échangeant sur les nouveaux projets et en faisant des propositions qui viennent enrichir le débat politique. Ces réunions sont aussi l’occasion pour chaque élu de définir sa fonction au sein de l’équipe municipale et de répondre aux questions des administrés. Ces derniers attendent beaucoup de ces rencontres qui leur permettent d’avoir des réponses aux  problèmes rencontrés au  quotidien dans leur quartier.

Un an après les élections municipales, le Maire Jean Claude Ecanvil et son équipe municipale ont fait le point, à chaque rencontre, sur les réalisations, les projets et la situation financière de la ville. A ce niveau la Ville connait actuellement une situation difficile générée  par un  investissement important  qui a permis d’ouvrir de nombreux chantiers encore en cours pour la plupart. Ces chantiers qui seront bientôt achevés contribuent au développement du Carbet et au bien- être des administrés.

La gestion des déchets et encombrants a fait l’objet de nombreux échanges au cours de ces réunions. Certains administrés se plaignent du non respect des régles de propreté et d’hygiène dans leur quartier malgré les informations diffusées par le service environnement de la ville. Le Maire insiste  sur ce problème récurrent en rappelant les efforts fournis par le service technique et le service environnement de la ville afin de rendre le Carbet propre et accueillant . Des diapos   sur la gestion  des ordures ménagères ont été projetés à l’occasion par la responsable du service environnement de la ville.

Ces réunions souhaitées par la population et mises en place par la municipalité sont des moments importants de la gestion municipale. Les nombreux administrés que nous rencontrons nous encouragent à poursuivre dans cette voie de la démocratie qui renforce les liens avec la population.

 

 Ces enfants perdus de Panama  : un film émouvant sur un pan méconnu de notre histoire

Vendredi dernier, à l’initiative du service culturel de la ville du Carbet,  la Galerie Pory Papy accueillait un nombreux public pour la projection du film « Ces enfants perdus de Panama » écrit par Joseph Jos et réalisé par le journaliste Gérard César en 2008. Nous avons noté , à côté des élus et du maire séniors, la présence d’une délégation des élus juniors et de leur maire Déborah Palmont..

Ce film retrace la douloureuse émigration de milliers d’Antillais , Martiniquais , Guadeloupéens qui  , en1905, ont fui la misère pour aller creuser, au risque de leur vie, le canal de Panama. Des dizaines de milliers de nos compatriotes , dans un contexte d’après éruption de 1902,  sont donc partis , à l’appel des Américains qui leur proposaient des contrats de travail d’une durée de 500 jours au salaire quotidien de 0,90 dollars avec garantie de rapatriement.. Ils ne savaient pas où se situait ce pays, ce qu’était Panama. Ils découvriront la dure réalité d’un chantier mené dans des conditions inhumaines pour la construction d’un des plus grands canaux du monde

Peu en reviendront  car outre ceux qui y perdront la vie, les autres n’ont pas été rapatriés car la fin du chantier , en 1914, correspondait avec l’entrée en guerre des Etats Unis. Les fonds prévus pour le rapatriement des ouvriers ont bien évidemment eu une autre destination. C’est ainsi que cette année 1914 , début de la première guerre mondiale, marqua le début de l’installation à Panama d’une communauté Antillaise que le film nous a permis de découvrir. Beaucoup d’émotion dans ces images de Panaméo- Guadeloupéens ou de Panaméo-Martiniquais descendants de ces milliers d’émigrés, parlant  le créole et exprimant avec des mots venant du coeur , tout leur attachement aux Antilles, la terre de leurs parents. 

Le film a été bâti  sur un travail de recherche des auteurs, Joseph Jos et Gérad César, sur le destin de ces femmes et de ces hommes qui sont les personnages d’une histoire collective qui nous touche et nous interpelle. Un film émouvant qui devrait être vu par les nouvelles générations.

Le débat qui a suivi la projection a été l’occasion pour l’auteur, Joseph Jos , de répondre aux nombreuses questions de l’assistance qui a longuement applaudi  ce film documentaire. La soirée se termina par une séance de dédicace d’ouvrages de l’auteur qui, rappelons-le, est né au Carbet. C’est d’ailleurs  avec plaisir et passion qu’il  parle du Carbet de son enfance..

 

Gloryé 22 Mé Kabé

La commémoration de l’abolition de l’Esclavage dans la ville du Carbet a débuté jeudi soir par la projection du film documentaire de Camille Mauduech : «  L’affaire de l’OJAM ». Les spectateurs venus  assister à la projection de ce film ont  découvert, pour beaucoup d’entre eux, l’histoire de l’OJAM (Organisation de la Jeunesse Anticolonialiste de Martinique) et de tous ceux  qui ont été à la base de cette organisation. Au petit matin du 23 Décembre 1962 le slogan « La Martinique aux Martiniquais » apparaît sur tous les murs des bâtiments publics de la Martinique. Les Martiniquais découvraient ainsi l’existence de cette Organisation qui affichait, par ce slogan, sa volonté nationaliste..

Ce film de Camille Mauduech, également réalisatrice du documentaire Les 16 de Basse Pointe, est remarquablement bâti sur des récits des témoins directs que nous découvrons tout au long de la projection. Ce documentaire restitue  toute la chronologie des évènements qui nous montrent  que l’OJAM n’était pas une affaire centrée uniquement sur la Martinique. L’OJAM c’était un mouvement qui associait étroitement des étudiants Antillais à Paris, des groupes révolutionnaires en Martinique issus des évènements de Décembre 1959 ainsi que des figures emblématiques engagées dans le conflit Algérien telles que Frantz Fanon, Marcel Manville.

 

Extrait du Manifeste de l’OJAM :

L’OJAM affirme que :

  • Le malaise économique et social qui sévit à la Martinique ne pourra disparaître que grâce à un programme martiniquais au profit des martiniquais.
  • Proclame le droit des martiniquais de diriger leurs propres affaires.
  • Demande aux Guadeloupéens, aux Guyanais de conjuguer plus que jamais leurs efforts dans la libération de leur pays pour un avenir commun.
  • Soutien que la Martinique fait partie du monde antillais.
  • Appelle les jeunes de la Martinique, quelles que soient leurs croyances et leurs convictions, à s'unir pour l'écrasement définitif du colonialisme dans la lutte de libération de la Martinique.

Suite à cette projection le public a participé à une conférence débat animée par Mr Camille Chauvet . Ce fut un moment d’échanges fort enrichissant qui a porté un éclairage important sur une page de l’histoire de la Martinique très peu connue  des  nouvelles générations.

La journée du 22 mai a été marquée par une ronde des habitations et leurs histoires. Un dépôt de gerbe au pied du "Nég Mawon". Une citation à l'appel du tambour de noms d'esclaves Carbétiens sur la stèle du 22 mai. Leurs noms ont été apposés sur un panneau. Un moment symbolique pour ne pas oublier.

 

Hommage à Maïotte DAUPHITE

 

En cette matinée du 8 Mai tous ceux qui ont connu et apprécié Maïotte Dauphite s’étaient donnés rendez-vous à la paillote du bourg pour rendre un vibrant hommage à cette grande figure du patrimoine Martiniquais. Cette manifestation était organisée à l’initiative de l’Association Mémorial Paul Gauguin, l’Amicale des Normaliens de Croix Rivail  et de Fort de France , l’Association pour la sauvegarde de Saint Pierre « Assauve » le Club Soroptimist de Trinité / Saint Pierre avec le soutien de la Région Martinique, du Conseil Général, des Archives Départementales et de la Ville du Carbet.

Les différents intervenants , à travers les mots et les anecdotes, ont su nous faire revivre toute la passion de Maïotte Dauphite pour notre patrimoine Sur fond musical du talentueux Guy Louiset, textes ,  documents sonores et  témoignages teintés d’humour  ont illustré ces deux heures consacrées à la vie et le parcours de cette grande militante qui a passé son enfance au Carbet.

Le temps fort de la manifestation fut cette prestation de Joby Bernabé en clôture de cet hommage sur des paroles empreintes d’émotion et de poésie pour évoquer l’engagement et la largesse d’esprit de cette grande dame qui durant toute sa vie a su mettre en lumière les richesses de notre patrimoine.

L’actuelle présidente de l’Association Mémorial Paul  Gauguin ,Simone Jos, assure la continuité de cet héritage en restant fidèle à la volonté de Maïotte Dauphite qui a toujours voulu faire de cet espace de l’Anse Latouche  un lieu de culture et de vie artistique .

 

 

Réunion de quartier à Fond Capot

Dans le cadre de sa politique d’échanges et de dialogue constructifs  avec les administrés, la municipalité avait rendez-vous le 5 Mai dernier avec les habitants de Fond Capot pour une réunion de quartier. Le Maire, Jean Claude ECANVIL, était entouré des élues du quartier Mmes Eliane ALMANDIN et Régine GORON ainsi que des autres élus du Conseil Municipal, Lucien SAINT-JEAN-THERESE , Murielle ETINOF, Gérard et Norbert MONSTIN, Régine CAPRICE, Patricia PALMONT, Jessica GRIFFIT , Marie Andrée ROLAS, Marthe DAULER-BONT, Marie NEFE, Françoise MOUSTIN, Jean Marc CARDON, Symphor MAIZEROI.

La population avait répondu présente à cette rencontre car c’était pour les administrés l’occasion d’aborder leurs préoccupations et d’échanger sur leur quotidien dans le quartier . Le Maire a tenu d’abord à faire le point sur les aménagements en cours en ce début de mandature. On passa ensuite à la vie du quartier :

Le Maire a évoqué d’emblée les problématiques de prolifération de déchets dans le quartier. Il demande aux riverains de respecter les jours de passage pour la collecte des encombrants car malgré une campagne de sensibilisation menée en Janvier 2015 Fond Capot reste encore l’un des points noirs dans le domaine de la propreté des quartiers. Il déplore cette incivilité qui perdure. Certains administrés font remarquer que ces actes d’incivilité sont assez souvent commis par des gens qui n’habitent pas le quartier et qui , en passant, jettent leurs déchets ou leurs encombrants n’importe où. Des jeunes, présents à la réunion , proposent leur service par le biais de contrat afin d’embellir le quartier et les sites où l’on constate des dépôts sauvages. Mr Crémas, responsable du service technique, a précisé qu’un plan d’aménagement est prévu en partenariat avec CAP NORD sur les quartiers Anse Latouche et Fond Capot.

Le 1er Adjoint, en charge de la culture et de l’éducation, rappelle que des manifestations culturelles sont organisées à la Galerie ou sur d’autres sites et qu’il sera très bientôt proposé des manifestations dans cette paillote située au cœur du quartier. La municipalité , avec des partenaires, entreprend des démarches pour offrir un meilleur accueil dans ce local qui est essentiel dans l’animation du quartier.

Les administrés présents reconnaissent les efforts consentis par la municipalité pour leur bien-être tout en s’interrogeant sur certains points comme l’arrivée de nouveaux résidents dans le quartier avec la livraison prochaine des logements. Quel aménagement pour les jeunes résidents ? Le maire rappelle qu’une aire de jeux est prévue à proximité des nouveaux logements ainsi que des locaux pour les services de la Mairie (CCAS, Urbanisme). Il faut noter cette intervention d’une jeune de 18 ans qui se dit heureuse de vivre dans un quartier tranquille et qui n’a aucune appréhension concernant l’arrivée de nouveaux résidents. Elle pense que ce sera un apport positif pour le quartier et que c’est à eux de s’ouvrir à ces jeunes arrivants en proposant des activités qui favoriseront leur implication dans la vie du quartier.

La proposition de la création d’un comité de quartier a été bien accueillie par les administrés. Cette réunion fut un moment important qui a répondu en large partie aux attentes des uns et des autres à travers des échanges fructueux sur la vie du quartier et du bien-être de ses habitants.

 

Le Député Maire Nestor AZÉROT en visite au Carbet

Nestor AZÉROT, Député Maire de la ville de Sainte Marie, a rendu visite jeudi dernier au Maire de la ville du Carbet, Jean Claude Ecanvil. Accompagné de quelques conseillers municipaux, le Maire du Carbet a réservé le meilleur accueil à son hôte pour sa première visite dans notre ville. Les échanges très fructueux ont porté sur le développement économique du Nord Caraïbe , la problématique du chômage des jeunes ainsi qu'un bilan de son action dans le cadre de sa fonction de député.

 

Le Maire avait invité , à cette occasion , le comité de soutien à Béatrice Chalu. Georges VILAR, membre très actif de ce comité ainsi que l'élue Murielle ETINOF, ont fait le point de la situation en présentant le bilan des démarches effectuées à ce jour ainsi que les actions à venir. Après avoir adressé quelques mots de réconfort à Béatrice, présente dans la salle, le député lui remit un chèque qu'il considère comme sa participation à l'organisation de la manifestation de solidarité du samedi 9 Mai prochain.

 

Ce fut ensuite le moment de se rendre sur le terrain pour prendre toute la mesure des dégâts causés par l'incendie. Le député s'est engagé à faire tout son possible pour aider cette épicerie à retrouver la place importante qu'elle occupait dans le tissu économique de la ville.

Ils ont pu ensuite visiter le nouveau local attribué à Béatrice. Il a pu ainsi prendre toute la mesure de cet élan de solidarité qui mobilise tous ces volontaires désireux d'apporter leur pierre à l'édifice.

 C'est sur cette bonne note d'espoir et de solidarité que se termina la visite du député du Nord

 

«  Le Temps de Vivre » reçoit l’Archevêque de la Martinique

L’Archevêque de la Martinique, Monseigneur Macaire a rendu visite mercredi dernier aux aînés de la maison de retraite «  Le Temps de Vivre «  au Carbet. Les résidents se sont fortement impliqués dans les préparatifs afin de lui offrir le meilleur accueil .Bien avant son arrivée, les aînés, accompagnés par le mouvement de prière familiale « La famille du Cœur de Jésus », ont entonné des chants qui montraient bien toute leur joie de recevoir l’archevêque.

 Le Directeur de l’établissement, Mr Rony LOUIS-ACHILLE avait convié l’édilité à venir partager ce moment avec eux. Le Maire de la Ville du Carbet, Jean- Claude ECANVIL et son premier adjoint Lucien SAINT-JEAN THERESE  ont  fortement apprécié cette ferveur qui a régné tout au long de la visite

Monseigneur Macaire, en toute décontraction, a tenu à saluer tout le monde. Les  embrassades, les poignées de mains, les cadeaux offerts ainsi que les séances de photos improvisées ont fait de ces quelques heures au « Temps de vivre » un grand moment de bonheur pour  nos aînés.

 

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